Scanreigh et Biver

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dimanche, juin 7 2009

Du tondo italien au hublot de Scanreigh

Quoi de mieux pour une exposition autour du tondo que la jolie rotonde du Musée de Nîmes où se trouve la Madone Foulc, une terre cuite émaillée de forme circulaire d’Andrea della Robbia, un maître de la Renaissance italienne.

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dimanche, janvier 7 2007

Exposition Galerie Lustman, Paris 1993

tondo Palettes & Tondi
Galerie Claudine Lustman
111, rue Quincampoix
75003 PARIS
10 juin - 10 juillet 1993

Dossier de Presse
Pour la 3e année consécutive, la galerie présente un ensemble d’œuvres de Jean-Marc Scanreigh. Contrairement aux deux expositions précédentes qui se voulaient représentatives d’un moment cohérent de la production de l’artiste, il s’agit cette fois-ci de confronter des démarches différenciées, tant du point de vue des techniques que des supports utilisés.

Les châssis classiques ronds, les tondi, voisinent avec des supports “sauvages” en bois, les palettes. Les parti-pris esthétiques ne sont pas en rupture avec ce que l’on connaît de l’artiste depuis plusieurs années, simplement ces œuvres doivent désormais composer non sans conséquences avec la technique de l’huile qui remplace ou se combine à l’acrylique précédemment utilisée. Enfin, plus que jamais, des éléments de récupération interviennent dans leur composition, à commencer par le support lui-même dans le cas des palettes. Quoi qu’en suggère la malicieuse homonymie avec l’objet archi-emblématique de la peinture, elles sont de triviaux plateaux de bois brut conçus pour les chariots élévateurs à fourches qu’on utilise dans la manutention des marchandises. Scanreigh les détourne de leur univers, leur fait subir d’importantes mutilations et restructurations en vue d’une composition picturale.
tondo

Ce n’est pas un hasard si resurgit de ces planches la forme du tondo toujours “renaissante’ et jamais abandonnée de la modernité. Scanreigh se plaît à la reprendre non pas au sens d’un revival mais pour lui opposer à travers des lattes roturières sa version diffractée, revue et corrigée.

Qu’il s’agisse de composer le support ou la surface, des éléments de récupération viennent s’y greffer dans un compromis qui fait revenir au bercail de la peinture tout ce qui au départ n’en était que vaguement ou pas du tout. Ainsi en va-t-il des plaques de cuivre ayant servi aux eaux-fortes, des matrices de bois gravés, des estampes “recalées”, toutes choses de bric et de broc dont il reste quelque chose à sauver et qui soudain vouées au huis-clos imposé par le peintre payent leur survie d’un somptueux enfer de pigments métallisés et de couleurs macrophages.

* Le tondo (pluriel tondi) abréviation de l’italien rotondo rond est un tableau rond d’adoption florentine du Quattrocento. Son origine proviendrait des célèbres dischi da parto, plateaux peints et décorés sur lesquels on présentait des cadeaux aux femmes venant d’acccoucher, avant de les accrocher aux murs de la chambre comme ornements. Massaccio (141-1428) est le premier à pleinement célébrer cet objet artisanal dont s’inquiétait déjà Giotto (1266-1337) et qu’adoptèrent également Fra Anglico, Veneziano, les Lippi, Boticelli, Le Perugin avec de fréquents thèmes de Vierges à l’enfant. Sans doute voit-on même le tondo poussé jusqu’à sa forme parfaite avec les Madones de Rapaël, ou la Sainte Famille de Michel-Ange.

Extrait de Le Tondo Aujourd’hui, Centre Culturel de l’Yonne, 1992-1993

dimanche, décembre 10 2006

Über Scanreigh : 90er Jahren bis heute

Die 90er Jahren bis heute : Zweimal begibt sich Scanreigh nach Manila (Philippinen) für Workshops und Förderung der universitätischen Kunstdruckinfrastruktur. Austellungen führen ihn nach Griechenland, Argentinien, Marokko, Luxemburg, Schweiz, Spanien. ParisDrei Solo-Ausstellungen finden in Paris statt (Galerie Lustman). Gemälde und hauptsächlich Grafiken wurden auf der Kunstmesse “Art/Basel” (1984, 1990, 1998) und auf der Pariser Art Fair SAGA (1988, 1990, 1991,1998) von sämtlichen Editoren präsentiert (Bucciali, Lacourière-Frélaut, René Tazé, ITEM-Edition). Lacouriere 1992 waren Lithographien in der Austellung De Bonnard à Baselitz in der Bibliothèque Nationale in Paris zu sehen.
1998, gibt es in der Nähe von Paris (Saint-Quentin-en-Yvelines) eine Retrospektive die fünfzehn Jahre seines vielschichtigen Schaffen umfassen  : Malerei, Skulptur, Druckgrafik und Büchermachen. Die Künstlerbücher und das Kollaborieren mit Schriftstellern geben Scanreigh die Möglichkeit 2000 in der Columbia University von New York auszustellen. Die Pariser Buch- und Kunsthandlung Nicaise auf dem Boulevard Saint-Germain widmet seinen bemalten Büchern, Zeichnungen und Multiples zwei Austellungen in den Jahren 2004 und 2005. Gleichzeitug, hat Scanreigh wiederum an großformatige Gemälde geartbeitet. Sein Stil reagiert immer mehr auf Bestehendes, greift Themen aus der Kunstgeschichte, aus der Populärkultur, gemischt mit Interpretationen von Bildern aus der Aktualität. Eine narrative Figuration wo die Aneinanderreihungen unterschiedlicher Zeit-Raum Gebilde eine getarnte Erzählung entstehenlassen, die den Zuschauer spielerich frustriert.
Seit etwa zehn Jahren, gibt Scanreigh auch Konferenzen und schreibt ab und zu zusammen mit mir, Françoise Biver, Texte und Artikel u.a. für das Kunstmagazin ”Artpress” (Willem n°274, 2001 ; Henry Darger n° 300, 2004 ; Olivier O. Olivier, n° 312, 2005 ; Graphzinen, Sonderausgabe N°26, 2005).
Scanreighs Werke befinden sich in Privatbesitz in Frankreich, Belgien, Luxemburg, Deutschland, Spanien, Schweiz, Griechenland, Philippinen, USA.

Museen : Musée d’Art Moderne de Strasbourg ; Musée d’Art Contemporain de Saint-Etienne ; Musée de l’Estampe Originale de Gravelines ; Musée de Belfort, Musée Paul Dini de Villefranche-sur-Saône ; Musée des Arts Décoratifs de Lyon ; Spielkarten-Museum Issy-les-Moulineaux ; Spielkarten-Museum Leinfelden-Echterdingen, Deutschland ; National Gallery of Australia, Camberra.
Bibliotheken : Nationalbibliotheken Paris und Luxemburg ; Stadtbibliotheken Lyon, Mulhouse, Straßburg, Nice, Nîmes und circa zwanzig Artotheken in Frankreich.
Öffentliche Sammlungen : Lyon, Villeurbanne ; Conseil général du Rhône; Assistance publique de Paris ; Botschaften in Tunis und Caracas ; Sammlung Michel Chomarat, Lyon ; Archives Fata Morgana ; Stiftung Paribas et BNP, Paris.
Katalog Raisonné “Scanreigh, Estampes & Livres illustrés de 1973 à 1988”, Stadtbibliotheke Lyon,1988.
“Livres à l’envi” Katalog Raisonné der Künstlerbücher und Plakate von 1972 bis 2003, Lyon, 2004.
“Pour un Scanreigh historié”, Monographie über Scanreighs Werk mit einem Text (literarisches Portrait des Künstlers) vom Schriftsteller und Theaterautor Jacques Jouet.

Texte auf Deutsch  : Philippe Lacoue-Labarthe, Das Erfahren des Schweigens (Übersetzung), Individuelle Austellung,1981
Detlef Hoffmann, Text zur Ausstellung Tarot-Art,1989, Spielkarten-Museum, Leinfelden-Echterdingen.
Siegfried Plümper-Hüttenbrink, Im Zeichen des Mars. Zum graphischen Werk von Jean-Marc Scanreigh, Sonderausgabe LeMotDit für die Mainzer Buchmesse der Kleinverlage, Mai 1989
Hier können Sie Ihre Fragen auf Deutsch an uns richten.

dimanche, décembre 18 2005

Point de chute au Musée des Tissus de Lyon

Ivresse

         l'Ivresse et les accents, 1990, acrylique sur toile, 200x220 cm

En remettant la main sur un vieux carton d’invitation, je me rends compte qu’il reproduit un tableau dont le conservateur Guy Blazy a fait l’acquisition fin 2004 pour le Musée des Tissus. Je lui ai prétendu à tort que ce tableau n’avait jamais été reproduit.
J’ai rencontré Guy et Simone Blazy lors du lancement de ”Livres à l’envi” à l’Orangerie du parc de la Tête d’Or de Lyon, un lieu délicieux. La rencontre et ses suites le furent tout autant puisqu’il attira Guy Blazy dans mon atelier de Villefranche. Là, un tableau attira son œil — L’Ivresse et les accents — qui depuis sa présentation à Paris en 1992 a pas mal circulé (1). J’étais ravi l’hiver dernier de voir L’Ivresse figurer dans l’exposition des nouvelles acquistitions du Musée des Tissus parmi chapes ecclésiastiques, robes de haute couture, étains anciens et design en argent. C’était ce qui pouvait lui arriver de mieux avec son air soyeux, byzantin, chatoyant ; tout a fait en accord avec l’esprit du lieu !

(1) Galerie Claudine Lustmann, Paris, 1992 (reproduit sur le carton d’invitation)
Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines, 1998
IUFM de Besançon,1999
Hôtel de Ville de Villeurbanne, 2000
Musée des Tissus et des arts décoratifs de Lyon, (22 février - 6 mars 2005)