On ne le voit pas à l’écran, mais il s’agit de dessins sur toile et châssis, sorte de “chainon manquant” entre dessin et peinture (Scanreigh, faut-il le préciser, part toujours d’une base très dessinée pour peindre). Là, il décide de s’arrêter à mi-chemin. Ou plus exactement, il donne à ce dessin sur toile la “finition” qu’il donne à la version papier. Des quasi-tableaux sans arrière-goût d’inachevé. La dimension relativement réduite (40x 40 cm) facilite les choses : régularité du carré, motif unique ou presque dans la tonalité quasi-monochrome de l’encre et de la sanguine. C’est une sobriété qui contraste avec les agencements de formes et de couleurs nettement plus turbulents de certains autres dessins et tableaux.

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