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ll venait de fêter les 20 ans de « La Main courante », la maison d’édition dont il était le fondateur … et puis il a tiré sa révérence. Un an déjà que Pierre Courtaud est parti ! Sa “présence” était très particulière pour nous. Pour ma part, je ne l’ai jamais rencontré et Scanreigh seulement deux fois ! C’est étrange. Mais cela n’a pas empêché d’ouvrir avec lui de nombreux chantiers, de lui écrire, de lui téléphoner. A l’autre bout du fil ou des mails, il était toujours archi-présent avec un avis précis sur les affaires en cours. Bien avant que nous fassions sa connaissance, le personnage de Gertude Stein dont il était un spécialiste, nous avait intrigués et intéressés. Le fait qu’elle soit son auteur-fétiche contribuait à le définir à nos yeux. Un privilège de la littérature.
Grâce à Bertrand Courtaud, son neveu, Pierre le passeur, le franc-tireur des Lettres revient vers les vivants grâce à une exposition et des lectures à La Souterraine, le QG d’où il orchestrait tout.
De cet anniversaire d’une mort on sent bien qu’on évitera l’éloge funèbre, ça sent plutôt la relève, les choses vont continuer, le neveu a été à bonne école !

Exposition sur deux lieux à La Souterraine, du 3 mars au 28 avril 2012 :
Trace de Pas et Médiathèque René Chatreix
Et 2 soirées de lectures
Pour les détails c’est par ici