Je poursuis mes petites études à partir d’un catalogue de dessins du Musée des Tissus de Lyon. Aujourd’hui une feuille d’étude un peu confuse de Jean-Baptiste Greuze, d’après des moulages provenant des collections royales, datée de 1755 ou 1756. Je crois y voir un haricot sortant d’une bouche. Au bout du cinquième dessin je finis par comprendre qu’il s’agit du sourcil d’un personnage esquissé et tronqué par le fait que la feuile a été sans doute coupée. Si je vois des haricots où il n’y en a pas, j’ai des excuses : toutes les semaines, je fais des allez-retours entre Lyon et Nîmes, la patrie de Claude Viallat.