Après le musée des Tissus de Lyon, le musée des Beaux-Arts de Nîmes. Des musées, tous les deux arpentés. Mais au risque de me répéter, pour dessiner leur contenu, c’est uniquement d’après catalogue.
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Première esquisse en regardant une étrange sanguine d’Antoine Watteau. Dans la foulée, je m’intéresse aussi à la belle coulée accidentelle qui la macule.
Depuis que je donne des cours aux Beaux-Arts de Nîmes, je me dis que je devrais davantage visiter les musées de la ville. Pascal Trarieux qui dirige et connaît à fond son musée, se prête à de savoureuses visites guidées. Lors d’une visite avec le peintre Olivier O. Olivier et quelques amis de passage à Nîmes, venus au vernissage de leur ami artiste panique, il m’a offert le catalogue du musée. Comme bien souvent, les institutions de province regorgent d’œuvres de maître ignorées comme cette Salomé recevant la tête de Saint Jean-Baptiste de Leonaert Bramer dont le catalogue dit qu’elle apparaît “comme une mise en garde sevère vis-à-vis de la perfidie des femmes”. Je n’en ferai rien pour l’instant, mon projet actuel se limite à dessiner d’après dessins.