Scanreigh et Biver

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Peintures


Fil des billets

jeudi, novembre 22 2018

Des crabes et des cadres en peinture

03
Bordures au crabe, 2018 
Acrylique sur toile
130 x 80 cm

02
Crabes aux cinq profils, 2018
Acrylique sur bâche
197 x 237 cm

10
Des milieux divers, 2018
Acrylique sur toile
150 x 135 cm

57
Opie avec ombre jaune, 2018
Acrylique sur bandes de bâche cousues
150 x 150 cm

vendredi, décembre 29 2017

Peintures de 2017

peint
Acrylique et huile sur toile, 2017, 50x50 cm

peint
Acrylique et huile avec collages, 2017, 50x50 cm

peint
Gouache sur toile, 2017, châssis triangulaire 43,5x50 cm

peint
Huile sur toile, 2017, 30x30 cm

ardoises
4 ardoises de 2017, Format : 26,5 x 18 cm, huile sur ardoise

jeudi, mai 4 2017

Tondi depuis les années 90

Regain d’intérêt pour la forme tondo, très présente dans le travail de Scanreigh depuis longtemps, en peinture, bien sûr, mais aussi en dessin et dans les estampes qui servent parfois de collages dans les tableaux. Petit rappel à la veille d’une importante exposition qui se tiendra au musée d’Issoudun dont le commissaire est le galeriste Claude Lemand, grand collectionneur de tondi.

1992
A gauche : huile sur bois avec collages sur bois de palette, 1992, Ø 140 cm
A droite : huile sur toile avec collages, 1992, Ø 120 cm

1998
A gauche : huile sur toile avec collages, 1998, Ø 100 cm
A droite : huile sur toile, 1998, Ø 100 cm

2005
Deux huiles sur toile de 2005, Ø 70 cm

2009
A gauche : Huile sur toile, Ø 100, A droite : Huile sur toile, Ø 120 :
Le musée de Nîmes a consacré une exposition personnelle à Scanreigh, entièrement dédiée au tondo.

dessins
En gravure et en dessin, le tondo revient avec constance.
A gauche : gouache, crayons et collages sur bois avec encadrement, 2016, Ø 28 cm
A droite : gouache, crayons, sanguine avec collages sur bois, 2017, Ø 37 cm

vendredi, décembre 30 2016

Peintures de 2016, bâches, tableaux, ardoises

bache
Acrylique sur bâche jaune, 2016, 154x185 cm

bache
Acrylique sur bâche, 2016, 154x185 cm

bache
Acrylique sur bâche, 2016, 246x286 cm

peint
Acrylique sur toile, 2016, 100x80 cm

peint
Huile sur toile, 2016, 80x80 cm

peint
Huile sur toile, 2016, 80x80 cm

ardoises
4 ardoises de 2016. Format :26,5 x 18 cm, huile sur ardoise

samedi, novembre 28 2015

Peintures de 2015

peint
Acrylique sur toile, 2015, 114x146 cm
Exposée à la galerie Metamorphik, Sainte Foy lès Lyon

peint
Acrylique sur toile, 2015, 114x146 cm

peint
Acrylique sur toile, 2015, 120x120 cm
Exposée à la galerie Metamorphik, Sainte Foy lès Lyon

peint
Acrylique sur toile, 2015, 120x120 cm

peint
Acrylique sur toile et huile, 2015, 100x100 cm

samedi, octobre 3 2015

Picasso en filigrane

Picasso est présent dans mon travail sans que je puisse parler d’« influence ». Il faudrait d’autres regards que le mien pour dire exactement de quoi il s’agit. Ce qui est certain c’est que Picasso me fournit souvent des points d’accroche et de dérivation.

sc Il y a ce tableau de 2008 (L’Ombre rouge, huile sur toile, 146 x 97 cm) qui renvoie à deux tableaux de Picasso très semblables de 1953 : “L’Ombre” et “L’ombre sur la femme » où une forme sombre à l’avant-plan figure “l’absent” c’est a dire lui-même absent de la vie de Françoise Gilot qui vient de le quitter. Dans mon « ombre rouge » à moi la forme de l’avant-plan est étranglée comme noyée face à un paysage aux crêtes escarpées, mêlé d’un fatras d’objets, le tout surplombé d’un ciel gris pourvu d’une ampoule rouge géante et de deux pendus indéfinissables. pic
Ce n’est pas le manque qui m’a dicté ça à l’automne 2008 à moins que le dispositif travaillé et retravaillé trahisse une interrogation insistante sur ce qui est devant. Mais devant qui ? Picasso que je regarde ou moi-même ? … la référence autobiographique s’emmêlant les pinceaux comme dit l’expression prise à la lettre !

J’ai déjà évoqué ici mes Tocades en hommage à l’art des autres dont Picasso fait partie évidemment. Un grand dessin de 2006 comporte le collage d’une couverture de livre édité par Skira en 1948 et préfacé par Tristan Tzara. L’élément est tenu par une main jaune qui provient d’une autre source, de même que les lettres « h,q,p d’ap » et p.6 — pour page 6, qu’y avait-il de si important page 6 ?. Je ne le sais plus moi-même ! Sur le moment ces marques méritaient leur place, mais l’auteur en oublie parfois les raisons… comme tant de signes qui nous parviennent et qui clignotent dans notre vie entre signifiance et insignifiance.

pic pic

Un dessin de 2 011 le dit autrement : il intègre une vraie fausse gravure de Picasso, vraie parce l’eau-forte sur Japon est authentique et fausse parce qu’elle se donne pour une œuvre de Picasso qu’elle n’est pas, c’est un faux. J’avoue que ce brouillage des pistes me réjouit particulièrement.

pic
Dans un dessin de 2013 (à gauche), j’ai sacrifié ma collection de numéros des Lettres Françaises avec ses nombreuses chroniques consacrées au « Maître de la Côte d’Azur ». Et tout ça fourmille autour d’une ampoule. Encore une ! Il y a aussi beaucoup d’ampoules et de lampes dans l’œuvre de Picasso. Exemple : ce beau lino en couleurs de 1 962, « Nature morte sous la lampe ». Mais je ne suis pas sûr que Picasso m’ait mis sur la piste des ampoules.

Une couverture de livre collée, encore une, se trouve dans cet autre dessin de 2013 (à droite). Elle provient d’un très curieux ouvrage de Marc Sabathier-Levêque. Ce journaliste à Paris-Match harcela Picasso en vacances à Perpignan pour obtenir une série de portraits dessinés qui lui ouvrirait, pensait-il, la porte d’un éditeur. Il parvint (aussi grâce à André Malraux) à faire publier son unique œuvre « Oratorio pour la nuit de Noël », poème de 351 pages (dix ans d’écriture entre 14 et 22 ans) aux Éditions de Minuit en 1955. L’ouvrage tiré à 1000 exemplaires (dont 500 bouffés par les rats dans un dépôt en Normandie) est illustré de seize portraits de l’auteur réalisés par Picasso. Ce dernier initia la souscription du livre en disant au poète : « Tu es celui qui a fait sortir la littérature française de son style louis-philippard ». Malraux, qui considérait ce texte comme « l’un des ouvrages majeurs du XXe siècle », écrivit à l’auteur : « On vous découvrira dans trente ans. » L’étonnant Marc Sabathier Levêque est mort à 37 ans en 1965. J’aime beaucoup ces épisodes de la « petite histoire »; j’aime en semer des traces dans mon travail et qui sans un certain « storytelling » restent incompréhensibles.

pic
Tout aussi indéchiffrable la référence à Picasso issue de la série Squiggle. Encore une couverture de livre collée. Ce collage est en grande partie masqué par une pieuvre phallique prise dans les lumières blanches d’un appareil verdâtre, sorte d’hybride entre caméra et projecteur. Les rayons projetés sont une manière de matérialiser le regard ; j’avais repéré ça chez Picasso. La vision d’une chose n’est pas ce qui vient de l’extérieur toucher la rétine de l’œil, c’est au contraire un faisceau qui part de l’œil pour se projeter sur l’extérieur indiquant bien que le regard est volontaire et dirigé. CQFD.

samedi, novembre 29 2014

Peintures de 2014

bache
bache
Bâches Acrylique sur bâche 170 x 210 cm.
La série des bâches a été exposée à la galerie la Salamandre de Nîmes

peint
Acrylique sur toile, 2014, 100 x 81 cm

peint
Acrylique sur toile, 2014, 100 x 81 cm

peint
Acrylique sur toile, 2014, 116 x 89 cm

Ces peintures ont été exposées dans le grand Show Room de Laurent et Pascal Accard à Nîmes.

jeudi, décembre 26 2013

Peintures 2013, année éclectique

peint
palette
bois
Ces bois gravés sont des pièces uniques qui ne servent pas a imprimer des estampes. Par le support en bois elles s’apparentent aux palettes peintes.
Ils ont illustré le livre “Au bout de la route” de Jacques Josse aux éditions Le Réalgar. L’année 2013 est également l’année des paravents, à voir ici.

vendredi, novembre 29 2013

Peintures ondulantes

paravent
Peinture sur panneau en lamelles de bambou pouvant servir de paravent.
Hauteur : 2 m. Largeur : 2,50 m. Au recto acrylique. Au verso : collages de fragments de bois gravés imprimés sur papier Japon.
Cette série a été créée pour l’exposition “Stations du Noir” à Chalon sur Saône. paravent
paravent
paravent
paravent

lundi, septembre 24 2012

Peintures 2012

marcheur
tard Ces derniers mois les travaux sur papier ont eu tendance à éclipser la production picturale, voici donc quelques toiles de cette année  :

carte

ensemble

de haut en bas :
Le marcheur, huile sur toile, 80x80cm, 2012
Tard il discute, huile sur toile 81x60 cm, 2012
La carte, huile sur toile 55x56 cm, 2012
Faire ensemble, huile sur toile 65x100 cm, 2012

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samedi, octobre 30 2010

Paysage en formation

2arbres collages

Le paysage ou ce qui ressemble à un paysage n’existe pour ainsi dire pas chez moi et voilà que cela m’a tenté d’aller dans cette direction.
Un pas de côté ? Un début de piste, je n’en sais rien encore. Sur fond de plante verte ce dessin avec collages. Ci-dessous deux tableaux, un grand et un petit côte à côte dans l’atelier

2arbres
Ci-dessous le dessin par quoi tout commence.



2arbres dessin

vendredi, septembre 17 2010

Grandes bâches de l'été

Changement d’échelle avec échelle doublement dans le champ. C’était l’ascension par la face nord de l’atelier.

sol
echelle
angle
3tablx

samedi, février 2 2008

Odilon Redon : tête, tondo et quelques dessins de plus

tondo
La préparation de conférences me fait penser au tondo qui a pris son émancipation pendant l’expo à l’Antilope. Comme je ne l’aurai plus sous les yeux, je livre ce qui relie ce tableau à la conférence que je prépare (entres autres) sur Odilon Redon, artiste que je retrouve comme neuf dans le pavé édité par Hatje Cantz à l’occasion d’une exposition à la Kunsthalle de Francfort.
Odilon, en voilà un qui laisse “tout arriver” sans trop se poser de question. L’art comme captage de choses sans préméditation. Se surprendre de ce qu’on retient. J’aime bien. Pourquoi ça et pas autre chose ? C’était au temps où pendant qu’Odilon gravait, Sigmund, creusant dans son coin, se disait ça parce que ça.
1des
dess2































AS IN A DREAM. ODILON REDON 336 pages, Hatje Cantz, 2007
ISBN-10: 377571894X
ISBN-13: 978-3775718943

lundi, octobre 1 2007

Peintures de l'été 2007

peinture
peinture Résurgences discrètes d’une période lointaine. Certains reconnaîtront dans la zone centrale de cette peinture les fonds froissés des années 80. Les déménagements ont le mérite de faire remonter au dessus de la pile des choses stockées et oubliées… comme cette toile à effets pulvérisés que j’ai recyclée.
Si ça ne faisait pas commentaire “couture”, je dirais que cet été j’ai mis la rayure à l’honneur. Pas mal de rose aussi. Plusieurs tableaux sont zébrées comme ceux-ci.
Dans ce tableau assez graphique, photographiée contre un miroir, l’effet n’était pas recherché mais comme il est là, je le laisse.

peinture

mardi, mai 16 2006

Bâches



Vues de l’exposition à l’Orangerie du Parc de la Tête d’or à Lyon en 2004

Vue de l’exposition à Chalon-sur-Saône en 2006
Grandville legerdemain, 2002, acrylique sur toile, 220 x 490 cm

Aux cercles de Mélusine, 2004, acrylique sur toile, 293 x 321 cm

vendredi, décembre 23 2005

Peintures de l'été 2005

jeudi, décembre 22 2005

Peintures sur bois, 1992 1993 1994

totem92bois92
Dans les années 90, j’ai beaucoup travaillé sur des supports en bois, des palettes de transport que je trouvais facilement dans l’environnement de mon atelier, qui se situe dans des locaux industriels immenses à Villefranche-sur-Saone. J’ai baptisé de palettes tous les travaux sur bois, y compris les casses d’imprimeur, les dossiers de chaises ou les fragments de meubles que j’ai pu utiliser. J’y ai souvent intégré des anciennes matrices de gravures sur bois ou sur lino.
totem93totem94

totemdini (photo: musée Paul Dini)

dimanche, décembre 18 2005

Point de chute au Musée des Tissus de Lyon

Ivresse

         l'Ivresse et les accents, 1990, acrylique sur toile, 200x220 cm

En remettant la main sur un vieux carton d’invitation, je me rends compte qu’il reproduit un tableau dont le conservateur Guy Blazy a fait l’acquisition fin 2004 pour le Musée des Tissus. Je lui ai prétendu à tort que ce tableau n’avait jamais été reproduit.
J’ai rencontré Guy et Simone Blazy lors du lancement de ”Livres à l’envi” à l’Orangerie du parc de la Tête d’Or de Lyon, un lieu délicieux. La rencontre et ses suites le furent tout autant puisqu’il attira Guy Blazy dans mon atelier de Villefranche. Là, un tableau attira son œil — L’Ivresse et les accents — qui depuis sa présentation à Paris en 1992 a pas mal circulé (1). J’étais ravi l’hiver dernier de voir L’Ivresse figurer dans l’exposition des nouvelles acquistitions du Musée des Tissus parmi chapes ecclésiastiques, robes de haute couture, étains anciens et design en argent. C’était ce qui pouvait lui arriver de mieux avec son air soyeux, byzantin, chatoyant ; tout a fait en accord avec l’esprit du lieu !

(1) Galerie Claudine Lustmann, Paris, 1992 (reproduit sur le carton d’invitation)
Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines, 1998
IUFM de Besançon,1999
Hôtel de Ville de Villeurbanne, 2000
Musée des Tissus et des arts décoratifs de Lyon, (22 février - 6 mars 2005)

mardi, novembre 29 2005

Philip Guston

Portrait aux deux autres
Portrait avec une oie
Portrait aux osselets
Portrait qui flotte un peu

Son nom entre deux planches
tire la langue

Au dessus des mots
répond par l’image avec insistance

C’est le rêve de Philip
une branche dans la tête
comme pendu au ciel
Il parle aux paysages