Scanreigh et Biver

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Expositions & catalogues

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lundi, juin 6 2016

Sainte-Foy-lès-Lyon - Metamorphik Galerie (suite)

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C’est le même ? Oui c’est le même artiste ! Pour ceux qui ne connaissaient pas Scanreigh il a fallu préciser, bien évidemment… d’autant plus que les étapes intermédiaires du travail n’étaient pas présentes. Ce n’est pas le moindre mérite de la galerie Metamorphik que d’obliger a reparler du grand écart esthétique de Scanreigh.

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Les drapés abstraits des années 70 dont on voit ici des exemplaires au rez de chaussé sont vite devenus la « signature » du premier Scanreigh. Mais avec le temps leur mode de réalisation, très systématique et procédural, a poussé l’auteur à chercher une issue. Celle qu’il trouve au début des années 80 va le faire entrer à la dérobée dans le camp des néo-figuratifs et des néo-expressionnistes. Scanreigh n’en partage pas leurs références (le corps exacerbé, la BD, l’art de la rue, etc.) mais en partie leur contestation du minimalisme et du conceptuel. Pendant plusieurs années la mue qu’il opère procédera paradoxalement encore d’un regard matérialiste sur le « faire» dans la ligne du mouvement ”Supports/Surfaces” pour qui l’objet de la peinture est le fait pictural en tant que tel : la fabrique de l’art à l’exclusion de l’expressivité subjective… que la génération « néo » remet précisément en avant.
Un point de rencontre crucial avec les controverses esthétiques du moment se joue pour Scanreigh sur le terrain de l’édition d’art où il sera particulièrement actif. Ce sont les différentes techniques de l’estampe, leurs outils qui le font s’intéresser au trait, au dessin, au figurable. Elles lui fournissent un répertoire de tracés et de formes en attente de « quoi représenter ». Au début « le moins possible » comme par fidélité à un surmoi minimaliste mais déjà discrètement en butte avec le langage de la sculpture qu’il pratique à la charnière des années 70/80. De par les matériaux de récupération utilisés, cette sculpture est une proto-figuration. Scanreigh trouve que ses assemblages de férailles hirsutes « font des dessins dans le vide ». Degré zéro de la représentation peut être, mais ce sont ces sujets « insignifiants » nourris de la leçon stylistique des techniques de l’estampe qui vont contraindre l’espace des tableaux et faire de la peinture de Scanreigh ce qu’elle est aujourd’hui.

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Si tout a beaucoup interagi au moment de la confluence des trois disciplines, sculpture, gravure, peinture, la démarche globale ne s’est pas enlisée dans l’auto-référence. C’est le dessin qui en est sorti renforcé tirant le regard du peintre vers le monde extérieur, les représentations de l’art, la photo et l’ordinaire de la vie.
On peut dire que l’exposition à Sainte Foy-lès-Lyon met en valeur ce qu’une trajectoire peut avoir d’extrême chez un artiste.

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samedi, mai 21 2016

Sainte-Foy-lès-Lyon - Metamorphik Galerie

Scanreigh expose à partir du 2 juin à la galerie Metamorphik sur les hauteurs de Lyon dans une galerie installée dans un relais de poste du 17e siècle. Le lieu entièrement réaménagé alliant parfaitement épure contemporaine et rustique raboteux offre trois blancs niveaux aux artistes invités. Olivier Deléage, photographe professionnel et initiateur de la galerie présente déjà un joli palmarès d’expositions. Le nom de sa galerie « Metamorphik » est une reférence à la transformation géologique des roches. Par une étrange coïncidence Scanreigh se retrouve dans un espace qui donne dans la métaphore géologique. Après la galerie stéphanoise Le Realgar en mai 2015 dénommée ainsi d’après le minerai d’arsenic qui donne d’exceptionnels rouges et jaunes à l’industrie des couleurs voici la galerie de Sainte Foy placée sous l’égide du « métamorphisme », ces mutations de roche en formation et dont la phénoménale force de transformation s’appliquerait bien entendu, mutadis mutandis, à la création artistique, artistes et spectateurs confondus.

peint
“Au bord du Kaleidoscope”, 2014, acrylique sur bâche, 170x210 cm

Sans être vraiment une rétrospective, l’exposition de Saint-Foy couvre plusieurs époques. L’écrivain Bernard Collet, collectionneur du Scanreigh lyonnais des années 80 et 90 et du Scanreigh strasbourgeois et stéphanois des années 70 présentera quelques pièces de sa collection. Ainsi verra-t-on les étapes d’une évolution artistique radicale tout a fait en phase avec le nom programmatique de la galerie d’Olivier Deleage.

peint
“Peinture du Temps de la Réforme”, 1979, acrylique sur toile, 180x220 cm

SCANREIGH - ÉPOQUES
Peintures, dessins, objets de 1978 à 2016 
METAMORPHIK GALERIE
22 Grande rue, 69110 Sainte-Foy-lès-Lyon
vernissage jeudi 2 juin à 18 h 30
exposition jusqu’au 21 août 2016 

ouverture samedi 9h -13h / 14h-19h
et dimanche 9h -13h et sur RDV

Olivier Deleage
Téléphone : 06 80 14 98 17 
metamorphik.galerie@gmail.com
La galerie est sur Facebook

expo à la Librairie Bravo Gala (suite)

L’insolite rendez-vous parisien en sous-sol a parfaitement fonctionné. Entre livres, dessins, peintures et moult cafés offerts à tout va, les visiteurs, connaissances récentes et anciennes ont défilé jusqu’au soir pour finir par l’occupation quasi intégrale du petit restaurant grec d’en face. Et si on recommençait ?

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mardi, avril 26 2016

exposition à la Librairie BRAVO GALA à Paris

dessin L’environnement offert par les librairies me convient et je récidive. Ça se passe dans le 20e bouillonnant de Paris. Deux libraires superposées, la plus visible d’un genre urbain certain et l’autre au sous-sol et c’est là que ça se passe ! Pierre Bravo Gala qui dirige cette librairie ancienne et moderne a bien voulu me faire un peu de place dans son antre souterraine. Il y aura quelques peintures, des ardoises peintes, des dessins, en tout une soixantaine d’œuvres (quand même) et aussi des livres d’artiste, ce qui va de soi !
Un dépliant avec un texte d’Hervé Dauphin accompagne l’exposition… qui sera brève, qu’on se le dise !

depliant

Petites pièces en sous sol
Dessins, peintures et livres d’artiste
Pierre Bravo Gala - Livres anciens et modernes
60, rue de Belleville, 75020 Paris.
libpbg@marrons.org
vernissage samedi 14 mai de 14 à 20 h
exposition jusqu’au 21 mai 2016

La librairie Bravo Gala se trouve en sous-sol de la Librairie Le Genre Urbain même adresse et pareillement accueillante

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lundi, février 29 2016

Entailles/Guipures galerie l'Antilope, Lyon

ext photo Louis Peyron

Espace quasi impénétrable les soirées de vernissage à l’Antilope ! Il faut pousser des coudes pour voir les œuvres ! En contrepoint aux “entailles” (matrices gravées sur médium) les “guipures”… que sont les récentes cartes à gratter de 2015.

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jeudi, février 18 2016

L'Antilope de Lyon 2016 saison 9 : Entailles/Guipures

L’Antilope la joue “série” avec Scanreigh, 9e expo quand même ! Cette fois-ci avec des matrices gravées (on avait déjà vu des “hublots” à la galerie) et de la carte à gratter. Ce procédé techniquement apparenté à la gravure reste du dessin dans la mesure ou les œuvres grattées sont des œuvres uniques. De quoi s’agit-il ? Partant d’un support spécial constitué d’une base dure, souvent du carton, recouverte en surface d’un enduit compact et crayeux, l’artiste creuse des traits et des formes à l’aide d’un outil pointu qui fait apparaitre la couche inférieure d’une autre couleur. La technique permet beaucoup de finesses et selon le traitement coloré de chacune des couches, on obtient des contrastes plus ou moins forts.

invit
Parmi les très riches inventions graphiques du XIXe siècle la carte à gratter fait son apparition sans véritable pedigree. On ne sait trop à qui attribuer la paternité de l’ingénieuse technique. Qui du lithographe autrichien Karl Angerer ? — du typographe français Firmin Gillot ? — de son fils Charles ? — des frères Treves, éditeurs italiens ? — ou encore du papetier américain Charles J.Ross en est l’inventeur ? Comme souvent ce procédé est tout simplement le fruit d’un mouvement collaboratif  et déjà mondialisé, choses qui nous parlent particulièrement aujourd’hui et l’actualisent formidablement. Chacun avec la carte à gratter peut réinventer sa partition d’effets inconfondables et qui — l’air de rien — forcent l’observation.
Ici ce sera à la galerie l’Antilope de Lyon : entre l’entaille et la griffure de Scanreigh, de la quasi sculpture et de la quasi dentelle…

Scanreigh
Entailles/Guipures

vernissage vendredi 26 février 2016 à 18h

26 février au 25 mars 2016 du lundi au vendredi de 14h à 19h
les matins et le samedi sur rendez-vous au 06 82 57 94 58

Galerie l’Antilope
99, rue Bossuet 69006 Lyon 04 78 42 50 61

lundi, juin 1 2015

Vernissage sur gravier blanc. Galerie Le Realgar Saint-Etienne

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“SUR LA BORDURE, SANS DÉTOUR” … ça crisse sous les pieds… Le Réalgar est la seule galerie (au monde ?) où l’on foule du gravier blanc. Blancheur parfaite qui capte une lumière subtilement renvoyée sur les murs et les œuvres. Ce samedi 30 mai, ce sont celles de Scanreigh que le gravier éclaire. Ce parti-pris minéral on pouvait le deviner à travers le nom de la galerie à condition de s’y connaitre en minéralogie … ou en littérature !

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Réalgar ?
Daniel Damart maitre du forage dans sa “galerie” nous en montre quelques pépites enfin, quelques fragments, en attendant l’heure du vernissage. Ce minerai d’arsenic, outre le poison cher à Agatha, a fourni aux artistes des jaunes ou des rouges pendant des siècles. Et nous sommes ici dans une ville minière ! Comme si cela ne suffisait pas, François Villon a eu l’idée de commencer un poème en manipulant les sons du réalgar et voila que le terrain se fait littéraire.… et la galerie maison d’édition ! Car on y creuse aussi ce filon. Alors retrouver en ce lieu les écrivains Lionel Bourg et Bruno Duborgel avec qui Scanreigh a réalisé des placards n’a rien d’étonnant. Quelques anciens étudiants aussi qui se sont souvenus de leur prof à peine plus âgé qu’eux lorsqu’il débutait à l’école des Beaux-arts de la ville en 1978. Mais rien de poussiéreux à tout cela, le gravier blanchit tout, et les cellules grises d’Hercule auraient vite fait de déduire de quel vernissage venaient tous ces pieds poudrés…
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lundi, avril 27 2015

Exposition à la galerie Le Réalgar - Saint-Etienne

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“SUR LA BORDURE, SANS DÉTOUR”
du 30 Mai au 26 Juin 2015
vernissage le samedi 30 Mai à 18 h

Galerie Le Réalgar
23 rue Blanqui 42000 Saint Etienne
mercredi, jeudi et vendredi de 13h à 19h
samedi de 14h à 18h

contact : Daniel Damart 06 87 60 22 34
lerealgar@gmail.com

Site de la galerie
Site des éditions

A l’occasion du vernissage, dédicace de « Au bout de la route » récit de Jacques Josse, illustré par Scanreigh, édité par les Éditions Le Réalgar.

samedi, février 14 2015

Galerie l'Antilope, Lyon - vernissage

Voici ” l’objet du délit” graphique :

bouchon

et le traditionnel rendez-vous lyonnais “en forme de vernissage” chez François-Jérôme Finas-Audin.

public ©Peyron
des ©Peyron
ext ©Peyron

mercredi, janvier 21 2015

Galerie l'Antilope, Lyon … pour ses 20 ans !

des Ce mois de février je retourne à Lyon pour une huitième exposition à la galerie l’Antilope. Le maître du lieu, François-Jérôme Finas-Audin a baptisé l’exposition d’un énigmatique titre grec, ἀνθόλωψ, dont je me contente de l’élégante et hermétique graphie, trop conscient de me livrer moi-même à d’indéchiffrables dessins la plupart du temps. On est parti pour un vernissage- exégèse, avis aux visiteurs hellénistes !
C’est d’autant plus savoureux que pour une fois ma proposition pour l’exposition est beaucoup plus explicite et identifiable que d’habitude ! Tout est parti du « Guide déraisonné des collections du musée de l’imprimerie et de la communication graphique de Lyon », un catalogue-anniversaire édité par ledit musée pour ses 50 ans d’existence et que nous venions de recevoir et de lire, Françoise et moi. Y figure en bonne place un article de François-Jérôme Finas-Audin qui entre autres souvenirs sur l’imprimerie Marius Audin & fils, vénérable institution historique de Lyon, répond à l’anecdotique question que nous n’avons jamais posé : Pourquoi la galerie l’Antilope s’appelle-t-elle ainsi ? Eh bien, tout est dit dans l’article qui raconte les souvenirs du petit François-Jérôme explorant l’imprimerie de son grand-père et arrière-père et d’où émerge une madeleine proustienne en forme de bouchon de radiateur. Et qui n’est autre que que le bouchon en laiton à tête d’antilope qui verrouillait le radiateur de l’automobile de l’ancêtre Marius !

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D’où le nom et le logo de la galerie de l’arrière petit-fils.
Après lecture de l’article, Françoise me demande si la photo du bouchon de radiateur m’inspire. Bien évidemment ! Je m’en empare immédiatement avec délectation tout en informant François-Jérôme du sujet que je propose pour la prochaine exposition dans sa galerie. Et c’est là qu’il m’apprend que 2015 est l’année des 20 ans de l’Antilope … 
Belle évidence !

des

ἀνθόλωψ
Scanreigh, dessins et peintures

6 février- 6 mars 2015
Galerie l’Antilope
99, rue Bossuet — 69006 Lyon

tous les jours de 14 h à 19 h
Les matins et le samedi
sur rendez-vous au 04 78 42 50 61

Vernissage le vendredi 6 fevrier à 18 h

samedi, décembre 13 2014

Galerie de la Salamandre - Expo et vernissage

Exposition L’usage des chapitres à la galerie de la Salamandre de Nimes.
verticale
melusine
paravent
Soirée de vernissage
vernissage
vernissage
vernissage

samedi, novembre 29 2014

L'usage des chapitres - Galerie La Salamandre Nîmes

Scanreigh est présent sur la scène artistique nîmoise depuis 1995. Dix fois en solo et cinq fois en version “chorale” pour le dire cinématographiquement. L’exposition à la galerie de la Salamandre sera la seizième ! L’ampleur de cette ancienne chapelle reconvertie à l’art permet à Scanreigh d’y présenter de grands formats dont deux spécialement réalisés pour le lieu. Plus une série de petits tableaux dès l’accueil, plus quelques panneaux ondulants aux allures de paravents.

invit
Le titre de l’expo est emprunté à un tableau de 1991, qui est maintenant chez un collectionneur. Pourquoi ce titre-là ? À l’époque (qui était une intense période de livres d’artiste) il faisait référence au chapitre d’un livre. Mais là il s’agit de tout autre chose car le mot évoque aussi l’architecture… chapiteau… chapitre. On est là dans l’architecture religieuse. « Chapitre » est un terme médiaval qui désigne l’assemblée des moines et chanoines qui traitent des affaires de leur communauté de même qu’il désigne le lieu dans lequel se tient ladite assemblée. Pourquoi ne pas l’emprunter pour désigner l’assemblée des visiteurs d’une exposition dans une ancienne chapelle… 
Regards rassemblés qui délibèrent avec l’assemblage des figures peintes. … soit un certain « usage du chapitre » !

L’usage des chapitres
Galerie de la Salamandre
3, place de la Salamandre 30000 Nîmes - 04 66 76 23 90
Exposition du vendredi 12 décembre 2014 au samedi 10 janvier 2015

mardi, novembre 25 2014

PROLONGATION expo Scanreigh et Toussaint dans leurs meubles

L’exposition “Scanreigh et Toussaint dans leurs meubles
chez Laurent et Pascal Accart, Objets d’hier
est prolongée jusqu’au 10 janvier 2015

samedi, novembre 1 2014

Scanreigh & Toussaint - OBJETS D'HIER Nîmes - Vernissage

accart vern
accart vern

Franc succès pour l’événement “inaugural” chez Laurent et Pascal Accart. Bien des habitués des vernissages nîmois ont découvert ce lieu et la mise en valeur différente des œuvres qu’il permet. A suivre… cette exposition en appellera d’autres sans aucun doute.


dimanche, avril 6 2014

SUI GENRERIS, l'expo

Mieux que les quelques arrêts sur images de l’exposition en cours au Lac gelé, voir ces deux vidéos tournées par Joris Brantuas :
Les coulisses de l’exposition dans l’atelier de Scanreigh pour voir sa démarche et comprendre le parti-pris de l’exposition.
Ensuite une “preview” de l’exposition dans l’espace de la galerie
Et ici quelques instants du vernissage

odilon
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bloc
vue scan
Événement dans l’événement, la présentation des “Des Pliants” des éditions Charlotte SOMETIMES. Une série limitée pour accompagner chacun des duos photo-dessin présents à l’exposition.
pliants

SUI GENERIS
4 avril - 10 mai 2014
Le Lac gelé — 3, Grand rue, 30000 Nîmes
www.lelacgele.org

Collaboration avec Madeleine Millot-Durrenberger
IN EXTREMIS — 67000 Strasbourg
Tél. +33 (0)3 88 36 09 22

vendredi, mars 14 2014

SUI GENERIS journal d'un duo photo/dessin

journal
Pour accompagner l’exposition SUI GENERIS à la galerie de photographies Le Lac Gelé, Scanreigh et moi avons choisi d’expérimenter l’édition d’un journal. De s’amuser un peu avec les codes du genre tout en restant informatif. Voici le site anglais qui propose cette formule de journal pour ceux que ça intéresse.

L’exposition SUI GENERIS rassemble 14 points de vue photographiques tous très différents les uns des autres et dont le fil conducteur est la lecture qu’en a faite Scanreigh par le dessin. Tout reste inscrit dans l’univers de la photo et la galerie invitante est une galerie de photo. Pour Scanreigh c’est une manière originale et valorisante de montrer ses dessins – et d’éclairer sa démarche qui doit précisément beaucoup à la photographie. Pour le regard extérieur ce duo photo/dessin a quelque chose de rafraîchissant. Il lui permet de se refaire une virginité, de désamorcer les références critiques emmagasinées au fil des commentaires “experts”.

L’exposition est construite autour de trois sélections :
• un choix de créateurs défendus par la galerie Le Lac gelé : Jean-André Bertozzi, Julie Canarelli, Alejandro De Los Santos, Claude Fauville, Jacques Lafont, Jean-Paul Lejeunes
• un choix d’œuvres provenant de la collection M. Millot-Durrenberger : Bob Carey, Valerie Graftieaux, Jacques Hebinger, Colette Hyvrard, Bogdan Konopka, David Nebreda, Denis Roche
• Une invitation personnelle de Scanreigh à Alice Odilon, une ancienne étudiante qui fait une carrière de photographe et dont il a acquis une œuvre à ses débuts dans les années 80.

Lors du vernissage le 4 avril lancement des “Des Pliants” des éditions Charlotte SOMETIMES.
Cette série limitée accompagne chacun des duos photo-dessin présents à l’exposition sous la forme de trois volets sur beau papier entre flyer de luxe et livre d’artiste.




SUI GENERIS
4 avril - 10 mai 2014
Le Lac gelé — 3, Grand rue, 30000 Nîmes
www.lelacgele.org

Collaboration avec Madeleine Millot-Durrenberger
IN EXTREMIS — 67000 Strasbourg
Tél. +33 (0)3 88 36 09 22

samedi, novembre 16 2013

"Stations du noir" à Chalon-sur-Saône (suite)

L’exposition installée et “vernie”

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Ambiance de vernissage à voir sur PICASA, les photos sont de Louis Peyron

samedi, novembre 2 2013

Exposition "Stations du noir" à Chalon-sur-Saône

Pour Scanreigh il s’agit d’un retour à la Chapelle du Carmel après ”Légendaires” en 2006.

Pour cette fin d’année 2013, l’exposition à Chalon se présente dans une tonalité plus grave qui joue avec l’ancienne vocation cultuelle du lieu … et avec un regard distancié pour la dévotion propre aux rassemblements ritualisés de l’art.

Trois approches dans ces stations du noir, tout d’abord une série de matrices gravées, ces planches qui servent d’habitude à imprimer les estampes.

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Ce sont aussi ces panneaux sinuants plantés dans l’espace. À peine plus hauts que la taille humaine, ils invitent à la déambulation et au stationnement.

Bambou

Ils entretiennent, tout comme les grands dessins sur fond noir un rapport imaginatif et combatif avec l’obscurité. La couleur dans cette exposition doit lutter pour permettre aux formes de se révéler. Victoire sur les ténèbres qui peut en rappeler d’autres… le pathos en moins…

dessins

ART IMAGE présente cette exposition STATIONS DU NOIR dans le cadre des Rendez-vous du Carmel de Chalon-sur-Saône avec l’aide du Grand Chalon et du Conseil régional de Bourgogne

Vernissage mardi 12 novembre à partir de 18 h 30

Exposition du 10 novembre au 7 décembre 2013
tous les jours sauf mardi de 14 h à 18 h

Chapelle du Carmel
16 Rue de la Motte
71100 Chalon-sur-Saône

vendredi, septembre 13 2013

Vernissage Daudet, Nîmes, (suite)

micro Vernissage et feria des vendanges = joyeux mélange festif. Mélange aussi sur les murs entre dessin, peinture… et époques différentes. Sur l’imposante cheminée de la salle et latéralement des œuvres de 1991 font contrepoint aux œuvres de la décennie suivante. Et partout des collages qui ne sont jamais une fin en soi mais plutôt un auxiliaire de création. Des collages qui structurent la surface, juxtaposent des textures ou au contraire les laissent se phagocyter entre elles. Ne reste que des fragments d’anciennes estampes, de pages de livres d’artiste, de vieux livres de comptes ou de pages de cours comme citations et autocitations. Jeu ? Béquille ? Théorie ? La réponse tient aussi du collage et de l’enchevêtrement, de l’intention capricieuse de l’artiste et de l’œil non moins particulier du spectateur.

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Colette Girod, l’infatigable chroniqueuse videaste de la vie culturelle nîmoise.

alain

mercredi, septembre 11 2013

Collé !!!

C’est une exposition de peintures et de dessins “avec collages” qui se tient dans la belle salle d’exposition du lycée Daudet à Nîmes. L’établissement avant de devenir ce qu’il est a connu de nombreux réaménagements et affectations. Il est en partie classé monument historique.

Exposition Scanreigh
du 12 septembre au 10 octobre 2013
Lycée Alphonse Daudet
3, bvd Victor Hugo
30000 Nîmes
04 66 36 34 34
Vernissage le jeudi 12 septembre à 18 heures

ombre
Pendant l’installation de l’exposition…
cheminée

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