Scanreigh et Biver

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Chronique des années 2000

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jeudi, septembre 30 2010

Charpak 1999 à Vaulx-en-Velin

En plein concert d’hommages à Charpak disparu, je sors cette photo-souvenir avec moi en petite souris entre un gamin et le grand homme. C’est à Vaulx-en-Velin (banlieue lyonnaise qui vaut mieux que sa réputation) lors de l’inauguration en 1999 d’une structure où j’ai oeuvré pendant presque trois ans au service de la vulgarisation scientifique.

charpak
Charpak en présidait le conseil scientifique car on y appliquait en gros la méthode qu’il a importée des Etats Unis, une pédagogie pratique réformant l’enseignement des sciences et convenant mieux aux enfants des milieux défavorisés.
Avec le soutien de l’Académie des Sciences, Charpak a adapté la méthode à l’enseignement primaire et secondaire français sous le nom main à la pâte. Vaulx en Velin qui était (et reste sans doute) une ville pilote de cette pédagogie avait en outre soutenu la création d’une salle d’expérimentation scientifique ouverte à tous les publics.
Toutes ces initiatives en faveur de la base m’ont rendu Charpak évidemment sympathique, mais vu de près, à part la poignée de main et les quelques propos échangés, j’ai un autre souvenir de lui : une discussion avec les jeunes animateurs (diplômés universitaires et totalement acquis à l’esprit main à la pâte), où venait de surgir la question du nucléaire civil en même temps que certaines réserves de leur part. J’ai vu un Charpak implacable et cassant les rembarrer sans appel, ce qui déparait quand même avec la philosophie du lieu, prônant le doute scientifique et l’aptitude du vulgum pecus à penser et argumenter par lui-même.

Photo ©J.L.Bertheau

vendredi, janvier 18 2008

Zervos dans GRYPHE, revue de la BM de Lyon.

Écrire sur le catalogue des œuvres de Picasso établi par Christian Zervos a occupé une part de mon mois d’août 2005. Puis, plus de nouvelles du commanditaire de l’article, la revue ”Gryphe”. Pour tout dire, on n’y croyait plus. L’article était-il oublié ou banni au fond d’un tiroir ? Non. C’est sans doute méconnaître les contraintes des publications institutionnelles qui doivent composer avec leur tutelle (enfin, je suppose). En l’occurrence, c’est la bibliothèque de Lyon qui édite. Et Gryphe, c’est du véritable contenu, pas de la poudre de com aux yeux : du fond au service du fonds. Celui de la bibliothèque de Lyon – des trésors ! – a de quoi remplir des siècles de revues !
gryphe
Gérard Corneloup ayant à cœur de de ne pas oublier le patrimoine plus moderne, avait demandé un jour à Scanreigh s’il avait une idée de texte répondant à ce souci. S’il y a un domaine où Scan est “pointu”, c’est bien sur Picasso. Ayant consulté souvent pour lui-même les nombreux volumes du Zervos de la bibliothèque de Lyon, il a proposé ce catalogue comme sujet d’article. Et il m’est revenu de mettre en musique les brouillons et réflexions de Scanreigh sans y ajouter grand chose d’ailleurs car ma science perso est trop courte sur le sujet. Il faut préciser que Gryphe n’est pas une revue pour rats de bibliothèque mais s’adresse à un large public.
Le voilà donc l’article Plaisir du Zervos, notre troisième texte en provenance de la galaxie Picasso… avec une mise à jour judicieusement faite par la revue. En 2005, nous faisions allusion à l’enlisement d’un projet de Musée Zervos à Vezelay, musée, qui finalement et heureusement a été inauguré le 16 mars 2006.
Autre chose : j’aime bien le titre de la revue Gryphe, une complication graphique pour une simplicité phonétique qui fait parfaitement symbole pour une bibliothèque qui conjugue érudition et vulgarisation, sans oublier, dans le cas précis, l’évidente référence au “prince des libraires lyonnais”, Sébastien Gryphe.

jeudi, novembre 8 2007

Librairie Les Nouveautés à Lyon, c'est fini

ocoxoKiosques à fleurs impressionnistes, frondaisons amples et majestueuses, que dire d’autre ?… la Librairie des Nouveautés avait tellement réussi son ancienneté place Bellecour que l’éternité lui semblait acquise.
En 1983, elle était là — toujours là au printemps 2007 — c’est nous qui passions, même si notre passage à Lyon a duré 24 ans, même si les enfants ne trouvent plus à Bellecour leurs désuètes petites voitures à moteur, même si quelques arbres y ont rendu feuilles et sève.
Pour laisser les Nouveautés un peu trop à découvert ?



nouveautes
PHOTO : Anne-Sophie ZIKA
Les rendez-vous ont continué, fin de journées sans façons, avec verres à boire (pas de la piquette !), là où bien des livres y étaient de catégorie “introuvables” Est-ce (entre autres) parce que Internet a aboli cette catégorie que M.Bouvier ferme ? Que Claude ne décryptera plus au quart de tour votre question sur un auteur dont vous écorchez le patronyme et ignorez l’éditeur ? Avec la fermeture des Nouveautés disparaît aussi un lieu d’accueil pour l’édition marginale.
Scanreigh y a signé En jaune et bleu, livre-éventail fait avec René Witold (30 exemplaires !).
ocoxo Il y a dix ans, il y présentait sa “bibliophilie de poche”. Un de nos bons et derniers souvenirs, c’est Truphémus et Hervé Bauer qui signaient “à quatre mains”, si on peut dire, leur livre Piéton. Avec Hervé Bauer , fidèle du lieu s’il en est, nous aurions pu exposer par exemple Jalouse Pratique, notre petite revue de poésie que nous avons fait vivre de 1993 à 1995. Trouver un prétexte pour une vitrine, une signature, un rendez-vous au milieu des piles et le verre en guise d’apéro et resto à la suite. Sans jamais penser que ça ne pourrait plus se faire .

samedi, juillet 28 2007

Picasso récurrent

Je m’intéresse beaucoup à Picasso et je trouve ce site américain très bien fichu. Il est animé par un professeur de l’université de Houston, un certain Enrique Mallen, qui pratique son Picasso comme un entomologiste. Sauf que dans sa tentative d’exhaustivité, il oublie nos contributions frenchies. Reconnaissons que leurs supports n’ont pas bénéficié d’une visibilité mondialisée. Il s’agit d’un texte paru en 2001, c’était une commande de préface pour le catalogue (devenu rare) Picasso, l’homme du trait, 60 ans de gravure édité par les musées de Belfort et Montbéliard à l’occasion d’une exposition de gravures de Picasso.
picasso
J’avais pris le parti de la subjectivité de l’amateur éclairé et proposé des petits paragraphes (coécrits avec Françoise) comme une sorte de voix off accompagnant le regard sur Picasso graveur mêlant des notations sur la “cuisine” de ses gravures ou bien sur le contexte historico-anecdotique de leur création. Le texte a été réédité dans la petite collection Hôtel Rivet de l’École des Beaux-arts de Nîmes.
L’autre texte était un article pour L’Imbécile, un magazine fondé par Frédéric Pajak qui a paru d’avril 2004 à l’été 2005. L’article s’appelait ”Picasso, victime du culte”.
picasso
Il parcourait des publications à la fois récentes et plus anciennes sur Picasso pour constater que l’exégèse de plus en plus fouillée n’alimentait plus rien dans le domaine de la création et de ses débats.Malgré la qualité indéniable de certaines contributions, picasso l’entreprise vire franchement à la cryogénisation de son objet.
D’ailleurs Françoise ne manque pas de se moquer de mon congélateur personnel, (pas pour moi !) une bibliothèque entière pleine de livres sur Picasso que je ne renonce pas à ouvrir et à remplir de temps en temps d’une trouvaille faite chez un bouquiniste ou sur le ouèbe.

picassoRemarques à effacer
Musées de Montbéliard et Belfort, 2001


Picasso, victime du culte
l’Imbécile N°3, juin 2004

mardi, mai 29 2007

Le dessin à l'école des Beaux-arts de Nîmes

esban Ça n’avait l’air de rien un journal d’école comme ça mais en 2003, quand je suis arrivé à l’école de Nîmes, il n’y en avait pas. J’ai essayé d’en lancer un, et je dois dire que les pesanteurs et les non-dits comme autant de raisons de ne rien faire n’ont pas manqué. Le premier numéro est sorti au forceps, puis il y en a eu d’autres, tous très différents.
Aujourd’hui sort le N°8 consacré au dessin. C’est devenu une sorte de portefeuille avec 10 grandes pages pliées en quatre. Peu importe — son contenu représente ce que je voulais faire. Avec la collection de livres Hotel Rivet, née dans la foulée, ces éditions confortent l’identité de l’école qui s’est affirmée en même temps que l’ambiance interne s’est décontractée au point que des élèves candidats disent maintenant la choisir pour son esprit, son ambiance, son style. Heureusement, que mon initiative de départ a été soutenue par Dominique Gutherz le directeur. Elle n’aurait pas été possibe non plus sans l’action concrète et efficace de Nicolais Grosmaire, l’inoxydable et fiable assistant graphiste de l’école.
La chance de l’école de Nîmes est de jouir d’une belle architecture en plein cœur de la ville, assortie de très belles salles d’exposition. Avec très peu de moyens, l’école a organisé des expositions de haut niveau et cet accompagnement au cursus des études est des plus heureux, je trouve. Bon, je ne veux pas donner dans l’autosatisfaction à bon compte, mais comme il m’arrive de me demander parfois à quoi sert un enseignement dans une école d’art, je trouve ce cocktail dessin/édition pas si mal.
Pour ceux qui veulent se procurer cette 8e livraison, s’adresser à l’école des beaux-arts de Nîmes

mercredi, mai 23 2007

Julien Doré, ''Nouvelle Star'' ... de la sculpture !

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Christian Delacampagne

delacampagneChristian Delacampagne est mort ce 20 mai. Il y a moins de trois ans, il déjeunait à la maison à Lyon.
Quelque temps auparavant j’avais lu presque par hasard son essai sur la banalisation du mal comportant une critique assez culottée (et intéressante) de la pensée de Michel Foucault. J’avais une impression toute fraiche à glisser dans la conversation. Ces lignes sur Foucault, dit-il avec un léger soupir, lui avait valu de solides inimitiés dans le landerneau philosophique. Son détachement et son indépendance d’esprit ne manquait pas de panache.
Nous aurions pu nous rencontrer plus tôt, par le truchement d’un édteur commun avec Scanreigh, Richard Meier des Editions Voix– mais non.
Ce qui avait provoqué la rencontre, c’était un texte de préface, écrit pour une monographie de son ami Dominique Gutherz, et un autre pour l’exposition d’Olivier O. Olivier coproduite par l’École des beaux-arts de Nîmes (que dirige D.Gutherz) et la médiathèque de Lorient en 2005.
Et puis, nous étions revus sur une terrasse parisienne par temps caniculaire. Il portait une sorte de Panama, il était en transit entre la France et les Etats Unis, avait plusieurs fers au feu, c’est sûr, il y aurait une prochaine fois. Encore non. Hier, dans le train, je tombe sur sa nécro en ouvrant Le Monde. Après Lacoue-Labarthe, sale temps pour les philosophes.

dimanche, décembre 10 2006

Galerie L'Antilope à Lyon

antilope Depuis 1996, la galerie l’Antilope est à Lyon la vitrine du dessin et de l’illustration. Dans une ville où quelques unes des plus belles pages de l’histoire de l’imprimerie ont été écrites, il n’y a guère que François-Jérôme Finas-Audin à servir de manière aussi explicite le “labeur de l’imagier”, comme il dit. Il expose des illustrateurs de livres, des dessinateurs de presse et de BD. Il n’a pas attendu l’engouement récent des conservateurs pour le dessin, cela fait dix ans que sa galerie offre une visibilité aux planches originales de ce qui n’est connu que médiatisé par les reproductions. Et ce retour sur original vaut toujours la peine. Bien que je ne sois pas exactement un artiste conforme à son écurie, François-Jérôme Finas-Audin m’a exposé trois fois. En 2001 et 2004 dans sa galerie près de la place Bellecour, et une troisième fois, à l’automne 2006, dans son nouvel espace dans le 6e. La galerie a perdu quelques mètres carrés mais a gagné en convivialité, dans un environnement plus citadin et plus éclectique.
antilope

Galerie l’Antilope
99 rue Bossuet
69006 Lyon

mercredi, août 23 2006

Galerie "Trait Personnel" sur les pentes de la Croix-Rousse à Lyon

traitperso Aperçu de l’exposition “Relevés de Planches” à la galerie Trait personnel animée par Yvonne Ravachol et Bernard Bonhomme.
Bernard Bonhomme a été illustrateur et a travaillé dans la pub et l’édition. À New York, en 1977, il a collaboré avec le Push Pin Studio et œuvré à l’existence d‘Incandescent Ink Inc., une agence d’artistes. De retour à Paris, en 1992, il lance Trait Personnel (direction artistique, création graphique, éditions) qui a pris en 2002 la forme d’une galerie d’art sur les pentes de la Croix-Rousse à Lyon, en face de l’église Saint-Polycarpe — lieu “habité”, s’il en est ! Yvonne Ravachol a un parcours dans la communication et les ressources humaines. Docteur de l’Université Lyon 2, elle se passionne pour l’étude de ceux qui font leur vies dans et à travers l’art. À ce couple “artistiquement engagé”, il fallait au moins deux modes d’approche, aussi existe-til un deuxième levier à leur action qui est l’association Et alors.
Lorsque j’ai exposé dans leur galerie au printemps 2004, nous voulions faire une installation au sol, tout en lino gravé. Les délais et un recul critique sur la “démarche” — au sens propre et figuré — a fait opter pour une présentation plus classique de matrices (bois) gravées, posées contre le mur, ce qui était assez cohérent avec ce que je fais puisque dans mes palettes, il m’est souvent arrivé de fixer des anciennes matrices de bois ou de linos gravés. Et comme le soulignait la présentation de mon travail, c’était un travail sans les alibis du recyclage ou de la pédagogie, mais bel et bien un parti pris esthétique. traitperso

mardi, août 22 2006

L'atelier de Villefranche-sur-Saône

atelierVingt ans dans un atelier généreusement mis à ma disposition par Gilles Blanckaert, dirigeant des établissements TAIR à Villefranche-sur-Saône… mais, pour moi, surtout un ami mécène et collectionneur. Dans cet atelier, je pouvais m’étaler sur presque 300 m2, sans compter le noman’sland disponible à l’extérieur de mon espace. Cet été, il a fallu trier et emballer tout le stock qui s’est accumulé depuis presque 20 ans car les locaux qui sont d’anciens ateliers de fabrication textile vont être démolis cet automne, et l’entreprise va migrer ailleurs.
En même temps que mon atelier, ceux de deux autres artistes (Jean-Philippe Aubanel et l’anglaise Hilary Dymond), qui jouissaient comme moi de la générosité de Gilles Balnckaert, ont du eux aussi se délocaliser.
atelier
A l’occasion de ce grand chambardement, Françoise et moi avons ouvert et déroulé des œuvres presque oubliées. J’ai trouvé un refuge provisoire à Lyon et à Nîmes, ville qui d’ici quelques mois sera mon nouveau cadre de vie et de travail.
atelier

dimanche, août 20 2006

Librairie Nicaise à Paris

Dommage, peu d’images pour rendre compte des mes expostions germanopratines. En juillet 2005, le catalogue ”Livres à L’envi” avait fait son chemin et attiré l’attention de Jean-Etienne Huret de la Librairie Nicaise. Mon idée de proposer une gamme de prix très ouverte lui a plu, et a plu tout court, puisque l’exposition m’a donné l’occasion de toucher de nouveaux collectionneurs. Je n’osais pas trop miser sur une opération en fin de saison (= en plein été), eh bien, je me suis trompé, il y a eu du répondant pour l’ensemble de ce qui a été présenté. Du meilleur marché au plus cher. Je ne sais pour quelle raison, il ne me reste pas de photos de cette première exposition. Puis, il y a eu une belle exposition sur les Alphabets d’artistes en octobre 2005. J’y figurais avec un recueil de 21 dessins (N°194 du catalogue) : les lettres de A à Z à l’encre de chine, au fusain et au crayon de couleur. (Je n’ai pas réagi assez rapidement pour l’alphabet de Hockney chez Faber & Faber qui figurait au N°144)
vitrine

En avril-mai 2006 eut lieu une deuxième exposition des mes carnets et livres d’artistes ”20 ans de boîtes d’archives”. La nouveauté était d’y adjoindre des recueils de gravures et de dessins. La perspective d’un déménagement m’incitait à alléger mes stocks et à faire des prix comme la première fois. Et cela a plu de nouveau ! Que ce serait-il passé si j’avais voulu à tout prix tenir une cote ? … quelques mots gentils dans un livre d’or ?
rouleau Il y avait aussi de la peinture dans cette exposition, notamment une grande bâche en vitrine qui à ma grande satisfaction est partie vers d’autres murs ; et puis il y avait les premiers dessins en rouleaux qui ont débouché sur une installation à Chalon.
L’irremplaçable Michel-Ange Seretti, qui accueille le chaland dans la librairie et qui sait comme personne le convaincre des trésors qu’elle contient, sait aussi quand sa vitrine a des reflets magiques pour l’objectif des photographes … comme ici où il ne manque que le haut du clocher de Saint-Germain des prés. vitrine

Librairie Nicaise — 145, boulevard Saint-Germain 75006 Paris

vendredi, janvier 13 2006

Lacroix m'embarque dans ses vœux

En quelques jours le projet d’une carte de vœux pour la Librairie La Palourde à Nîmes devient un petit livre précieux. J’ai proposé 10 dessins et une mise en page pour accompagner un poème de l’érudit libraire.
Parmi ces dessins, il y en a un qui se répète de page en page, une main avec un stylet et une manche à feuillets, un dessin qui pourrait presque faire un logo.

Jean-Yves Lacroix - Au jardin “La Palourde”

Cent cinquante exemplaire sur Arches, 11,5 x 17 cm, 16 pages.
Les vingt premiers exemplaires sont accompagné d’un dessin original.

Librairie La Palourde
5, square de la Bouquerie
30000 Nîmes
la.palourde@wanadoo.fr

samedi, décembre 17 2005

J'habille Lacroix

Je connais bien Jean-Yves Lacroix, le proprétaire de la librairie “La Palourde” à Nîmes. Pour sortir de l’ordinaire son catalogue “à prix marqués”, nous décidons de son habillage pour cette fin d’année. Couverture et 4e de couverture.

Et pourquoi pas accompagner une vingtaine d’exemplaires de ce catalogue d’un dessin original. C’est fait. Qu’un catalogue marchand devienne objet de collection et rejoigne subrepticement ma longue liste de livres d’artiste m’amuse.
A l’adresse des passants nîmois, une vingtaine de dessins font la vitrine de la librairie en ce mois de décembre. Et on peut toujours demander le catalogue, mais les 20 exemplaires avec dessin sont déjà tous partis.

Librairie La Palourde
5, square de la Bouquerie
30000 Nîmes
la.palourde@wanadoo.fr