Scanreigh et Biver

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Chronique des années 2010

Fil des billets

dimanche, septembre 24 2017

Livres pauvres au Musée Paul Valéry, Sète

affiche
Il est superbe le musée Paul Valéry sur sa terrasse surplombant le Cimetière marin et la Méditerranée ! Ce mois de septembre y accueille jusqu’en janvier la donation de 515 livres pauvres par Daniel Leuwers, critique, universitaire et poète. Et le vernissage à l’extérieur dans une ambiance estivale n’avait rien de “pauvre” ! Somptueux, décontracté, on y aurait passé la journée.

musee
Daniel Leuwers est-il l’inventeur du livre pauvre ? En tout cas, il a su lui donner ses lettres de noblesse. La pauvreté du livre pauvre ne va pas de soi, car chaque auteur, chaque artiste tente de relever le défi de rendre unique et désirable un simple bout de papier. Et ça marche, ça marche tellement bien que beaucoup de monde s’est engouffré dans ce concept par facilité et opportunisme alors que Daniel Leuwers revendique une véritable pensée sur cet objet, un engagement quasi politique, “faire simple”, “faire pauvre” contre l’arrogance possessive et le fétichisme bibliophilique qui marque souvent une revendication de statut social. Démarche que Scanreigh a fait sienne depuis longtemps avec ses livres d’artistes qu’il qualifie de “bibliophilie de poche”.

affiche
affiche
La donation : 515 livres pauvres. Parmi les auteurs et les artistes contemporains, nombreux sont ceux qui se sont associés au projet initié par Daniel Leuwers :
Auteurs : Michel Butor, Pierre Bergounioux, Zéno Bianu, Michel Deguy, Pierre Dhainaut, Jean Joubert, Nuno Júdice, Gilbert Lascault, Cédric Lerible, Werner Lambersy, Salah Stétié, Frédéric-Jacques Temple.
Artistes : Jean Anguera, Jean-Gilles Badaire, Georges Badin, Pierre Dubrunquez, Rachid Koraïchi, Henri Maccheroni, Jean-Michel Marchetti, Stéphane Quoniam, Jean-Marc Scanreigh.

affiche
Musée Paul Valéry
148, rue François Desnoyer – 34200 Sète - 04 99 04 76 16
Exposition 22 septembre 2017 au 7 janvier 2018
Trois ouvrages consacrés à ce qu’a initié Daniel Leuwers : Le catalogue de l’exposition édité par le musée : Le Livre pauvre autour de Paul Valery, 2017.
Chez Gallimard deux gros livres, l’un edité en 2008 et dejà présenté ici
et le second : Les très riches heures du Livre pauvre, Gallimard, 2011.

mardi, avril 26 2016

Art et Métiers du Livre N° 314

Christophe Commentale signe un article de 10 pages sur mon travail dans le numéro d‘Art et Metiers du Livre qui vient de paraître. Je me retrouve en compagnie des trésors de la bibliothèque interuniversitaire de Montpellier, les enlumineurs du Nord à la Renaissance et un dessin inconnu de Picasso…

AML

Pour le maintien du Musée des tissus de Lyon

La menace de fermeture définitive du Musée des tissus de Lyon est vraiment attristante. C’est un musée que nous avons visité Françoise et moi à de nombreuses reprises lorsque nous habitions Lyon. Il est tellement représentatif de Lyon et de son histoire qu’on se demande comment la ville peut s’automutiler à ce point en le fermant.
Du petit bout de ma lorgnette à moi, je dois dire que ses expositions et ses catalogues m’ont inspiré. J’en avais parlé ici et ici et ici et encore ici
J’étais ravi aussi que le musée fasse l’acquisition d’un tableau. Il figurait en bonne compagnie lors d’une présentation d’acquisitions en 2005.

Ivresse

Depuis ce printemps le Musée est sous perfusion grâce à une rallonge budgetaire obtenue sous la pression d’une pétition de plus de cent mille signatures et un ramdam qui a dépassé les frontières de la France. Mais le feuilleton reprendra à la fin de l’année. Et la partie est loin d’être gagnée…

samedi, octobre 3 2015

Picasso en filigrane

Picasso est présent dans mon travail sans que je puisse parler d’« influence ». Il faudrait d’autres regards que le mien pour dire exactement de quoi il s’agit. Ce qui est certain c’est que Picasso me fournit souvent des points d’accroche et de dérivation.

sc Il y a ce tableau de 2008 (L’Ombre rouge, huile sur toile, 146 x 97 cm) qui renvoie à deux tableaux de Picasso très semblables de 1953 : “L’Ombre” et “L’ombre sur la femme » où une forme sombre à l’avant-plan figure “l’absent” c’est a dire lui-même absent de la vie de Françoise Gilot qui vient de le quitter. Dans mon « ombre rouge » à moi la forme de l’avant-plan est étranglée comme noyée face à un paysage aux crêtes escarpées, mêlé d’un fatras d’objets, le tout surplombé d’un ciel gris pourvu d’une ampoule rouge géante et de deux pendus indéfinissables. pic
Ce n’est pas le manque qui m’a dicté ça à l’automne 2008 à moins que le dispositif travaillé et retravaillé trahisse une interrogation insistante sur ce qui est devant. Mais devant qui ? Picasso que je regarde ou moi-même ? … la référence autobiographique s’emmêlant les pinceaux comme dit l’expression prise à la lettre !

J’ai déjà évoqué ici mes Tocades en hommage à l’art des autres dont Picasso fait partie évidemment. Un grand dessin de 2006 comporte le collage d’une couverture de livre édité par Skira en 1948 et préfacé par Tristan Tzara. L’élément est tenu par une main jaune qui provient d’une autre source, de même que les lettres « h,q,p d’ap » et p.6 — pour page 6, qu’y avait-il de si important page 6 ?. Je ne le sais plus moi-même ! Sur le moment ces marques méritaient leur place, mais l’auteur en oublie parfois les raisons… comme tant de signes qui nous parviennent et qui clignotent dans notre vie entre signifiance et insignifiance.

pic pic

Un dessin de 2 011 le dit autrement : il intègre une vraie fausse gravure de Picasso, vraie parce l’eau-forte sur Japon est authentique et fausse parce qu’elle se donne pour une œuvre de Picasso qu’elle n’est pas, c’est un faux. J’avoue que ce brouillage des pistes me réjouit particulièrement.

pic
Dans un dessin de 2013 (à gauche), j’ai sacrifié ma collection de numéros des Lettres Françaises avec ses nombreuses chroniques consacrées au « Maître de la Côte d’Azur ». Et tout ça fourmille autour d’une ampoule. Encore une ! Il y a aussi beaucoup d’ampoules et de lampes dans l’œuvre de Picasso. Exemple : ce beau lino en couleurs de 1 962, « Nature morte sous la lampe ». Mais je ne suis pas sûr que Picasso m’ait mis sur la piste des ampoules.

Une couverture de livre collée, encore une, se trouve dans cet autre dessin de 2013 (à droite). Elle provient d’un très curieux ouvrage de Marc Sabathier-Levêque. Ce journaliste à Paris-Match harcela Picasso en vacances à Perpignan pour obtenir une série de portraits dessinés qui lui ouvrirait, pensait-il, la porte d’un éditeur. Il parvint (aussi grâce à André Malraux) à faire publier son unique œuvre « Oratorio pour la nuit de Noël », poème de 351 pages (dix ans d’écriture entre 14 et 22 ans) aux Éditions de Minuit en 1955. L’ouvrage tiré à 1000 exemplaires (dont 500 bouffés par les rats dans un dépôt en Normandie) est illustré de seize portraits de l’auteur réalisés par Picasso. Ce dernier initia la souscription du livre en disant au poète : « Tu es celui qui a fait sortir la littérature française de son style louis-philippard ». Malraux, qui considérait ce texte comme « l’un des ouvrages majeurs du XXe siècle », écrivit à l’auteur : « On vous découvrira dans trente ans. » L’étonnant Marc Sabathier Levêque est mort à 37 ans en 1965. J’aime beaucoup ces épisodes de la « petite histoire »; j’aime en semer des traces dans mon travail et qui sans un certain « storytelling » restent incompréhensibles.

pic
Tout aussi indéchiffrable la référence à Picasso issue de la série Squiggle. Encore une couverture de livre collée. Ce collage est en grande partie masqué par une pieuvre phallique prise dans les lumières blanches d’un appareil verdâtre, sorte d’hybride entre caméra et projecteur. Les rayons projetés sont une manière de matérialiser le regard ; j’avais repéré ça chez Picasso. La vision d’une chose n’est pas ce qui vient de l’extérieur toucher la rétine de l’œil, c’est au contraire un faisceau qui part de l’œil pour se projeter sur l’extérieur indiquant bien que le regard est volontaire et dirigé. CQFD.

mercredi, septembre 9 2015

Denis Roche & Cie

Il y a des personnes comme ça dont j’aime avoir des nouvelles … sauf quand il s’agit de la dernière-dernière. … Denis Roche est parti. Je n’oublie pas qu’il a été un des premiers artistes que j’ai rencontré en chair et en os. C’était à Strasbourg en 1972 à la Librairie-Galerie Les Idées et les Arts. Il m’avait dit à l’époque que si l’on travaillait tous les jours 15 mn pour créer (mais tous les jours) on pouvait être excellent. J’ai souvent pensé a ce conseil et je l’ai aussi prodigué à mes étudiants. Je n’ai pas tout lu de lui, loin de là, mais il m’intéressait. J’aimais cette collection qu’il a lancé. J’aimais ce titre Fiction & Cie. qu’il lui avait trouvé. Quand il s’est lancé dans la photographie cela ne m’a pas étonné. Je me suis intéressé à ses photos moi qui ne suis pas vraiment un connaisseur et même si j’en “consomme” énormément pour mon propre travail. Il y avait dans l’approche plastique de Denis Roche quelque chose de narratif proche d’un autre photographe culte des années 70, Duane Michals. (Take One and See Mt. Fujiyama, and Other Stories / Duane Michals, 1976).
ocoxo Autre chose : j’ai offert à Françoise au debut des années 70 une sérigraphie mêlant l’intervention manuscrite de Denis Roche au dessin de Bernard Dufour et cette œuvre accrochée en bonne place dans l’appartement a été une sorte de figure tutélaire pour tous mes “placards” réalisés bien plus tard, à partir des années 90, avec des poètes et des écrivains et dont la plus volumineuse série (50 estampes !) intitulée « Like » a été faite avec l’écrivain André Spears.





Bernard Dufour et Denis Roche, Sérigraphie en 5 couleurs
67 x 51,2 cm ex n°10/39 daté du 18/8/1972

roche Plus récemment, en 2014, j’ai retrouvé Denis Roche dans la collection de photos de la Strasbourgeoise Madeleine Millot-Durrenberger qui a collaboré à l’exposition nîmoise « Sui généris » à la galerie Le Lac Gelé. Il s’agissait pour moi de confronter mes dessins réalisés à partir du travail d’artistes photographes. Parmi les photos que j’ai sélectionnées pour l’exercice il y en avait deux de … Denis Roche. Les nombreuses esquisses que j’ai produites pour cette exposition ont continué d’alimenter mes dessins et mes tableaux bien après… et se sont retrouvées comme des petits messages clandestins dans les expositions suivantes. Des petits saluts prémonitoires …

roche

roche

Denis Roche « Egypte », 1981, collection M.Millot-Durrenberger
« Pour Denis avec pyramides », 2014, acrylique sur toile, 100x81cm,
« Ant 4 », 2014, dessin, 40x30 cm
« Denis avec cadre », 2014, acyclique sur toile, 100x100 cm

vendredi, septembre 19 2014

Scanreigh & Toussaint : retour aux années 50-70 avec OBJETS D'HIER à Nîmes

On la connaissait la boutique de meubles vintage. On l’a vue changer de rue. Et la voilà encore à une nouvelle adresse. Rue Graverol, l’air si discret, sans vitrine, que si on ne la cherche pas, on la rate. Mais attention, l’apparence trompeuse réserve une surprise de taille. Une fois le seuil de la porte franchi, on comprend que le changement valait la peine. Quelle ampleur ! Quelle ambiance ! On se retrouve dans un immense et superbe loft sous verrière avec un escalier qui mène à une grande mezzanine en “U”. Laurent Accart et son fils Pascal y présentent les « antiquités modernes » qu’ils achètent, restaurent et proposent aux amateurs. Beaucoup de design nordique et aussi des pièces françaises, italiennes et américaines. Uniquement du mobilier et des objets années 50, 60, 70. Très bien. Et après ?

vue
Eh bien après c’est l’histoire d’une rencontre, de plusieurs rencontres… entre Alain Toussaint et Laurent Accart puis avec Scanreigh. Dans le microcosme nîmois tout le monde sait à peu près qui est qui, mais certains cloisonnements sont tenaces. Le public des vernissages n’est pas forcément celui du théâtre, du cinéma, de la musique, des conférences…  ou celui des chineurs de belle déco. Heureusement les contre-exemples existent et le projet “Scanreigh & Toussaint dans leurs meubles” en est un. Il s’agit de créer un petit événement d’ouverture et de visibilités partagées en présentant un travail artistique contemporain dans le nouvel espace d’OBJETS D’HIER non pas pour faire galerie temporaire, mais simplement associer des œuvres d’art au mobilier et aux objets pour le plaisir des contrastes et des accords. Alain Toussaint présentera des dessins et des collages faits à partir de pochettes de disques vinyles. Scanreigh présentera deux paravents sur lamelles de bambou, des matrices de bois gravées et quelques tableaux. Tous ces “objets” sont invités à converser ensemble comme le public, pardon les publics, prochainement conviés à ce rendez-vous d’automne.

vue2

EXPOSITION :
Scanreigh & Toussaint « dans leurs meubles »

vernissage vendredi 31 octobre à partir de 18 h
ouverture de l’exposition dès 14 h
du 31 octobre au 29 novembre 2014
les vendredis et samedis de 10 à 19 h

Pascal et Laurent Accart
OBJETS D’HIER
mobilier des années 50 à 70
Boutique-atelier
4 ter rue Graverol 30000 NIMES
vendredi et samedi 10-19 h
ou sur rendez-vous
06 30 40 81 10


samedi, novembre 2 2013

Le clavecin unique de Jean Bauer

Les trajectoires amicales ont parfois de surprenants aboutissements. Celle de Scanreigh avec Jean Bauer a pris la forme d’un instrument de musique. Il y eut d’étranges prémices à cette histoire comme lors de cette performance de Scanreigh en 1975. C’était devant le public de la galerie ”La Main Bleue” à Strasbourg. Au rythme de la musique, Scanreigh couvrait d’empreintes des feuilles de papier à l’aide d’un tampon sonorisé. Dans le public, il y avait Jean Bauer et sa femme Rozenn, collectionneurs militants du jeune artiste. Après Strasbourg, les chemins de chacun ont fait de grands méandres via l’Afrique et des villes aussi opposées sur la carte de France que Lyon et Bordeaux. Scanreigh n’a même pas su que Jean avait acheté un clavecin en kit (une synthèse de trois facteurs français du XVIIIe siècle, Taskin, Blanchet et Hemsch conçu par Hubert Bédard ) et qu’il s’était mis à l’assembler avec une patience d’entomologiste.
En 2006, Jean Bauer propose à Scanreigh de faire un décor pour l’intérieur du couvercle de l’instrument. Ce qui fut fait.

clavecin

Puis les années se sont enchainées pendant lesquelles l’assemblage se poursuivait ainsi que les innombrables réglages nécessaires pour faire accéder l’objet au rang d’instrument de musique.



clavecin

Parcours semé d’embûches mais passionnant pour le musicologue, musicien et ancien professeur de musique qu’est Jean Bauer.

clavecin

2013 est l’année de l’aboutissement. Non seulement l’instrument est parfaitement « jouable » mais il est aussi « présentable » peint des pieds à la tête par les soins de l’instrumentiste qui a assorti le coffre du clavecin au décor intérieur du couvercle. Pour entendre le créateur et sa créature, il fallait être à l’inauguration à la galerie MLS de Bordeaux le samedi 19 octobre 2013
… en attendant la suite !

jeudi, novembre 1 2012

Atelier d'automne

atelier

atelier2

lundi, février 27 2012

Exposition-hommage à Pierre Courtaud

pc
ll venait de fêter les 20 ans de « La Main courante », la maison d’édition dont il était le fondateur … et puis il a tiré sa révérence. Un an déjà que Pierre Courtaud est parti ! Sa “présence” était très particulière pour nous. Pour ma part, je ne l’ai jamais rencontré et Scanreigh seulement deux fois ! C’est étrange. Mais cela n’a pas empêché d’ouvrir avec lui de nombreux chantiers, de lui écrire, de lui téléphoner. A l’autre bout du fil ou des mails, il était toujours archi-présent avec un avis précis sur les affaires en cours. Bien avant que nous fassions sa connaissance, le personnage de Gertude Stein dont il était un spécialiste, nous avait intrigués et intéressés. Le fait qu’elle soit son auteur-fétiche contribuait à le définir à nos yeux. Un privilège de la littérature.
Grâce à Bertrand Courtaud, son neveu, Pierre le passeur, le franc-tireur des Lettres revient vers les vivants grâce à une exposition et des lectures à La Souterraine, le QG d’où il orchestrait tout.
De cet anniversaire d’une mort on sent bien qu’on évitera l’éloge funèbre, ça sent plutôt la relève, les choses vont continuer, le neveu a été à bonne école !

Exposition sur deux lieux à La Souterraine, du 3 mars au 28 avril 2012 :
Trace de Pas et Médiathèque René Chatreix
Et 2 soirées de lectures
Pour les détails c’est par ici

vendredi, novembre 11 2011

Au déménagement levons le verre !

bj
Nous sommes en train de migrer vers un espace plus vaste, stock oblige, autrement dit nous sommes en plein chaos, on trie, on jette, on remplit les cartons en vue du déménagement à la fin du mois. La montagne de bouquins ne laisse rien voir de la cure d’amaigrissement que nous lui faisons subir. Et dire que tout ça tiendrait sur un disque dur ! Mais on ne se débarrasse pas comme ça d’un paysage mental (lourd comme le plomb).

Et voilà qu’une jolie surprise vient interrompre la tâche fastidieuse. Une surprise qui fait revivre l’ambiance de l’atelier de Villefranche-sur-Saône quand l’ami imprimeur venait de temps en temps y faire le curieux. Cette fois-ci, il débarque à Nîmes avec des cartons de Beaujolais nouveau. Pas n’importe lequel ! Car n’en déplaise aux grincheux, ça existe, le bon Beaujolais nouveau. Il nous a fallu nous retrouver à New York pour le savoir !…C’était il y a plus de dix ans quand au restaurant de la Columbia University on a ouvert en l’honneur de l’exposition Scanreigh (et avec un jour d’avance! ) une bouteille de Beaujolais nouveau.

Celui là a ce petit “plus” d’être habillé d’une étiquette sur mesure avec une jolie dédicace. Car l’ami de Villefranche est imprimeur d’étiquettes ! Et ça le démangeait depuis longtemps de “scanreighiser” ce qu’il imprime à longueur d’année. La tradition locale lui en a donné l’occasion. Voilà !

Attention à verser sans bavure car contrairement à son contenu, le flacon est “collector”  !!!

bj

Beaujolais-Villages Nouveau Cuvée Nature non filtrée
Appellation Beaujolais-Villages contrôlée
“Gérard Fourignon,” Clin d’œil
Mis en bouteille au Domaine Manoir du Carra par M.F.Sambardier, Vigneron à 69640 Denicé