Scanreigh et Biver

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vendredi, mars 12 2021

Deux grands formats

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Le génie d’Albi, 2021
Acrylique sur toile
156x216 cm
Collection privée

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Le coeur se glisse dans l’image, 2019
Acrylique sur toile
162x212 cm
Collection privée

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Scanreigh écrivain édité par Dumerchez

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Scanreigh a osé. Et Bernard Dumerchez aussi !
Le plus simplement du monde, Scanreigh a soumis à l’éditeur ses petites gymnastiques littéraires qu’il fabriquait à partir des titres de ses tableaux. Très souvent des fragments de phrases qui ont quelque chose d’inachevé et qui pour cette raison permettent des assemblages complètement nouveaux. Ce ne sera pas la première fois qu’on reconnaitra les affinités de Scanreigh avec l’Oulipo.Et cela s’est concrétisé en deux éditions qui sont des hommages à des artistes (de même qu’il y a eu des “Tocades” en dessin).

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Six peintres intitulés
C’est lui
Georg Baselitz
Gérard Garouste
Antonio Seguí
Pat Andrea
Raymond Pettibon

Édition originale de six poèmes/portraits de J.Marc Scanreigh, accompagnée de deux dessins, d’un porte folio de 6 bois gravés et d’un leporello 6 volets de 90 cm, le tout sous couverture et coffret ornés.
Tous les dessins sont des originaux. Format 21 x 15 cm, 28 pages, papiers Arches, Fabriano et Ingres. Composé en Plantin et Avenir, mis en page par Stephan Nave.
25 exemplaires numérotés et signés par l’auteur et l’éditeur.
Editions Bernard Dumerchez - Collection Petits papiers. 2020

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Six tableaux d’artistes
Elizabeth Peyton
Ghada Amer
Jasper Johns

Philip Guston
Peter Doig
Valério Adami

Édition originale de six poèmes/portraits de J.Marc Scanreigh, accompagnée de trois dessins, d’un porte folio de 6 bois gravés et d’un grand dessin plié, format déplié 40x42 cm, le tout sous couverture et coffret ornés.
Tous les dessins sont des originaux. Format 21 x 15 cm, 28 pages, papiers Arches, Fabriano et Ingres. Composé en Plantin et Avenir, mis en page par Stephan Nave.
25 exemplaires numérotés et signés par l’auteur et l’éditeur.
Editions Bernard Dumerchez - Collection Petits papiers. 2020
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NUEE BLEUE témoignage sur Jean-Claude Charles

Voici un billet qui peut paraître hors sujet. Il est consacré à « Nuée bleue » un récit que j’ai publié récemment et dont voici la 4e de couverture :

«Nuée Bleue» est un témoignage sur l’écrivain et journaliste Jean-Claude Charles. Il entrecroise la mémoire d’une rencontre improbable dans le Strasbourg estudiantin du début des années 70 et le sort littéraire qu’en connaîtront certains détails, dix ans plus tard, quand l’écrivain traduira sa vie en fiction. Et il faudra encore un quart de siècle au récit «Nuée Bleue» pour s’écrire. A la fois remémoration et plongée dans l’œuvre romanesque, ce texte éclaire de manière inédite certains procédés créatifs de l’écrivain.

En 2010, alors que j’essayais de savoir si en tant que journaliste Jean-Claude Charles s’était exprimé sur le très grave séisme qui venait de se produire en Haïti, j’ai appris qu’il était mort depuis 2 ans. J’ai commencé à écrire pas tant pour les vieux souvenirs ravivés que pour l’expérience qui a suivi. Bien que connaissant ses premiers livres, je n’avais jamais lu ses romans, ce que j’ai fait alors, découvrant à mon grand étonnement de discrets détails qui se rapportaient à moi.

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Et Scanreigh dans tout ça ? A Strasbourg en 1973, j’ai visité en compagnie de Jean-Claude Charles la librairie « Les Idées et les Arts »  où se tenait une exposition de peinture minimaliste, des déclinaisons gris-bleu-rose qui lui parlaient plus qu’à moi. Nous ne savions rien de cet artiste, un certain Skanreigh (avec k !), et je ne me doutais pas que j’allais le rencontrer 18 mois plus tard. Le lieu dirigé par Michèle Hervieux, une libraire atypique voyait défiler tous les branchés strasbourgeois de l’époque. Une des premières expositions du mouvement Supports/Surfaces s’y est tenue et c’est là que Jean-Claude-Charles a signé son 1er livre « Négociations » et que Skanreigh a exposé ses premières toiles.

Dans son 2e roman, Manhattan Blues, Jean-Claude Charles évoque indirectement la période de rupture esthétique qu’ont connu nombre de créateurs au tournant des années 70/80 cherchant à s’extraire du formalisme expérimental de leurs débuts. Ce fut le cas de Jean-Claude Charles dont l’écriture est devenue plus classique et romanesque. Son roman a été salué par Marguerite Duras et Le Monde lui a consacré une double page en octobre 1985. La même année, Scanreigh achevait lui aussi une mue qui le faisait renouer avec les pinceaux et la figuration. Trop tôt pour Jean-Claude Charles, qui a connu Scanreigh, de le constater.
Et moi de m’étonner en lisant Manhattan Blues que l’auteur fasse dire à son héroïne (qui s’appelle Fran et qui vit avec un peintre à l’apogée du néo-expressionnisme ambiant) qu’elle connaît et aime tout autant un autre peintre à la démarche minimaliste, clean et reposante.
Ce ne sera pas le seul de mes étonnements.
Pour finir ceci. Dans Nuée Bleue, je relate l’extraordinaire constat que je fis en décembre 2007 :

Qu’une pièce de théâtre tirée d’un roman de Jean-Claude Charles fût jouée à Nîmes quelques mois après mon installation dans cette ville était une coïncidence défiant l’imagination. D’autant que l’étoile de l’auteur avait pâli, que ses livres devenus introuvables n’étaient pas réédités. Malgré cette adversité, il existait un lieu sur la planète qui faisait revivre celui dont j’avais partagé l’émotion à la sortie de son premier livre, un lieu où des projecteurs se braquaient sur la dernière manifestation publique de son vivant.

Ce lieu était le « Théâtre 7 » que je me suis empressée de contacter. Lors d’un dîner évoquant Jean-Claude Charles à qui nous devions notre rencontre, les deux animateurs du théâtre ont demandé à Scanreigh de réaliser des éléments de décor pour une pièce qu’ils étaient en train de monter.
Ainsi s’entrecroisent les fils du destin.
Je dois préciser qu’au moment de la rédaction du livre en 2010, l’œuvre de Jean-Claude Charles n’avait pas été rééditée.
Ce sera fait à partir de 2015 par les éditions Mémoire d’Encrier à Montréal.

J’ai fait don de mes modestes archives « Nuée bleue » (correspondance, fragments divers, 2 petits portraits de JCC au crayon, notes de rédaction, etc) au fonds Michel Chomarat à la bibliothèque de Lyon.
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Nuée bleue est édité sous notre cher label « La Mule de Cristal » qui en vu d’autres.
ISBN 978-2-9574310-0-7 (15 €)
Pour l’instant en vente chez moi
Françoise Biver
fr.biver (at) scanreigh.com


Mathieu Nuss - Avec ceci

Texte de Mathieu Nuss avec 26 dessins de Scanreigh,
24 pages, 19x28 cm, Couverture illustrée.
Première édition 50 exemplaires et 25 exemplaires accompagnés d’un dessin original figurant dans la livre.
Éditions Julien Nègre, 2020

Ex courant : 15 €
Ex de tête : 40 € chez l’éditeur

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SUITE 70

« Suite 70 » édition courante et édition de tête
Pour ses 70 ans, Scanreigh a édité une Suite de sept petits formats carrés en trois volets
Il a fait appel aux contributions de Jacques Jouet, Jacques Norigeon, Patrick Lepetit, Armand Dupuy, Marie de Quatrebarbes, Stéphanie Pioda et Samantha Barendson.

La même suite existe en édition de tête, présentée sous pochette rouge décorée, format 15,4 x 15,8 x 1,5 cm avec un dessin original en leporello sur BFK Rives 280 g. Format déplié 15 x 105 cm. Edition limitée à 16 ex.

Signé et daté 27 septembre 2020

S70

lundi, octobre 28 2019

Exposition à la Villa Balthazar, Valence (suite)

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Christine Saint-André qui dirige la Villa Balthazar a suivi les derniers travaux que Scanreigh poste régulièrement sur différents réseaux sociaux, notamment des dessins préparatoires pour ses tableaux. C’est ce détour par les coulisses d’un atelier virtuel qui a servi de fil rouge à l’exposition qui se tient actuellement jusqu’au 7 décembre à la Villa Balthazar, Scanreigh occupant le rez-de-chaussée de la galerie et Marc Chopy l’étage supérieur.
Il ne faut pas s’y tromper, la Villa Balthazar avec ses faux airs de centre d’art est une galerie. Christine Saint-André a opéré son choix en fonction de son public et en souhaitant souligner la diversité des pistes créatrices de chacun des deux artistes exposés.

moulin
Pour Scanreigh l’entrée en matière joue le contraste entre une série de petites ardoises et un grand format sur bâche jouxtant quatre toiles présentées en pavé.

couple
Ailleurs une série de Squiggles qui ont récemment inspiré l’écrivain Armand Dupuy dialoguent avec une petite palette de 2019 qui tout en étant un discret hommage à un ami disparu fait référence au travail sur bois de Scanreigh au cours des années 90.

palette
Contraste également entre des grands dessins élaborés qui peuvent concurrencer la peinture et les dessins préparatoires à la sanguine, très épurés, à qui un mur est entièrement dédié. On y voit la genèse des formes qui servent aux combinaisons picturales.

dessins
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Exposition à la Villa Balthazar, Valence

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Petit retour en Rhône-Alpes pour Scanreigh cet automne. Il partagera l’espace de la belle Villa Balthazar avec l’artiste Marc Chopy. Une bien lointaine exposition à Saint Etienne les avaient associés avec bien d’autres en 1980, il s’agissait de la très remarquée exposition “Après le Classicisme” qui célébrait le retour à la “peinture-peinture”. Cette fois-ci, ils ne seront que deux, Marc Chopy à l’étage avec ses installations colorées et Scanreigh au rez-de-chaussée avec une grande bâche, des peintures, des dessins et des squiggles, planchettes qui ont inspiré Armand Dupuy.

exterieur

CHOPY & SCANREIGH
La Couleur

25 octobre - 7 décembre 2019
Vernissage 24 octobre à 18h30

VILLA BALTHAZAR

3, Place Louis Le Cardonnel
26 000 VALENCE
Tel + 33 (0)4.75.58.78.71
www.lavillabalthazar.fr
contact@lavillabalthazar.fr
Du mercredi au vendredi : 14h – 18h
Le samedi : 10h30 – 13h / 14h – 18h

jeudi, septembre 19 2019

accrochage de l'expo "Un coin doré" à la galerie Antilope à Lyon

L’idée de cette expo ” Un coin doré” est née en discutant avec Scanreigh devant les célèbres photos du non moins célèbre homme d’affaires et mécène russe Sergueï Chtchoukine, connu pour son audacieuse collection de grands peintres du début du XXe siècle. Collection scandaleuse pour l’époque et les gens de son milieu… et que l’accrochage dudit salon illustre au plus haut point. S’y télescopent de plein fouet le conformisme du décor grand-bourgeois et l’avant-garde moderniste naissante, Matisse, Picasso et tant d’autres ! Leurs cadres qui font encore allégeance au style ambiant du salon endiguent à grand peine l’esthétique conquérante des peintures qu’ils contiennent. Mais que peuvent ces fragiles garde-frontières contre la dynamite d’un Matisse ou d’un Picasso ? Eh bien, bien plus qu’on ne le croit. Car aujourd’hui encore il n’est pas rare de voir dans les musées les représentants du modernisme pictural encadrés “à l’ancienne” et sans que ça ne dérange.

accro
Deux temporalités, celle du contenant et celle du contenu, cohabitent avec obstination. Le contenant doré nous vient de loin, du Moyen Age, de la Renaissance, du Baroque et des siècles suivants. Doré et tarabiscoté, il survit et se décline encore aujourd’hui dans une multitude de versions “néo”. Au XIXe siècle, les peintures “pompier” sont encore assorties à leur cadres et puis ça se gâte avec la génération des Impressionnistes jusqu’à la stridence des fauves et successeurs, comme en témoigne le salon de Chtchoukine où les cadres manifestement “retardent” sur la peinture qu’ils contiennent.

accro
Scanreigh en chinant de vieux cadres aux puces a voulu s’amuser du “retard” des cadres tout en constatant que la cohabitation des deux temporalités esthétiques perdurent (voir le catalogue d’un encadreur d’aujourd’hui) et sur cet état de fait il y aurait encore beaucoup à dire. L’exposition « Un coin doré » n’en soulève qu’un tout petit coin.



Un coin doré
Vernissage vendredi 20 septembre à 18 h

20 septembre - 19 octobre 2019
tlj sauf dimanche de 14 h à 19 h

GALERIE L’ANTILOPE
99 rue Bossuet – 69006 Lyon
lantilope@wanadoo.fr
06 82 57 94 58 – 04 78 42 50 61

vendredi, janvier 18 2019

Picasso/Paris Match in "Etre & Avoir", Fage-éditions

couv L’article Picasso et Paris Match dans le catalogue Être et Avoir édité par l’École des Beaux-Arts de Nîmes et Fage-éditions est l’aboutissement d’un périple particulier démarré par Scanreigh en 2001 à Lyon. L’idée de traquer Picasso dans les pages de Match a surgi lors de la rédaction d’un article pour un catalogue d’exposition sur Picasso. Scanreigh voulait pour ce texte faire appel à ses impressions de jeune artiste lors de la mort de Picasso. Celle-ci coïncidait avec sa première exposition en mars 1973, soit un mois avant la mort de Picasso. Pour raviver sa mémoire, Scanreigh est allé consulter à la bibliothèque les revues qu’il lisait quand il avait 22 ans, entre autres la toute nouvelle revue Artpress. Pas une ligne dans ses pages pour dire que Picasso était mort, rien non plus dans les numéros des mois et des années suivantes. Que faire d’un pareil trou noir ? Scanreigh tombe alors sur une pile d’anciens Paris Match dans un grenier. Les fameux numéros spéciaux, Kennedy, la Lune, etc. – et, parmi eux, un numéro sur la mort de Picasso. Piqué par la qualité des articles et une soudaine curiosité, il lui prend de tout rechercher ce que Paris Match a écrit sur Picasso depuis la parution du magazine en 1949 jusqu’à la date de la succession en 1983. Ainsi est né, issu de 122 numéros collectés, tout un corpus à analyser et à mettre en forme. L’affaire est devenue une conférence, plus exactement trois conférences, la première tenue en 2004 au Musée des Sables d’Olonne, puis en 2007 à la bibliothèque de Lyon Part-Dieu et enfin lors de l’exposition Etre et Avoir à l’Ecole des Beaux-Arts de Nîmes en 2014, “immortalisée” dans le catalogue sus-nommé sorti en ce tout début de 2019.

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Être et Avoir, 9 collections exposées
Fage Editions, décembre 2018
24,7x17,2 cm, 240 pages
ISBN 979-2-84975-562-4 (Fage)
ISBN 979-2-914215-20-7 (ESBAN)
L’ouvrage rend compte d’un cycle d’expositions organisé par l’Esban entre 2014 et 2018, présentant des “collections” appartenant à des membres de l’équipe de l’école. S’y reflètent la singularité des choix de chacun ainsi que la dimension pédagogique du projet, prolongée dans le livre par la réalisation des interviews des collectionneurs par des étudiants.
Directrice de la publication : Christelle Kirchstetter. Coordination éditoriale : Jean-Marc Cerino et Hubert Duprat.
Disponible à l’Esban, 10 Grand’Rue, 30000 Nîmes. Prix : 25 euros

jeudi, novembre 22 2018

Des crabes et des cadres en peinture

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Bordures au crabe, 2018 
Acrylique sur toile
130 x 80 cm

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Crabes aux cinq profils, 2018
Acrylique sur bâche
197 x 237 cm

10
Des milieux divers, 2018
Acrylique sur toile
150 x 135 cm

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Opie avec ombre jaune, 2018
Acrylique sur bandes de bâche cousues
150 x 150 cm

Des crabes et des cadres en dessin

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Sourire aux yeux fermés avec crabe rouge, 2018
Sanguine, crayons de couleur, gouache sur contrecollé
41,5x31,5 cm (50X40 cm)

28
Fausser avec ruse, 2018 
Sanguine, encre de chine rouge sur Fabriano
44X34 cm (50X40 cm)

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Alentour, 2018
Sanguine et encre de chine rouge sur Arches
44X60 cm (53,5X69 cm)
au recto de ce dessin un bois gravé de 1994 

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La Rumeur du Ciel, 2018 
Sanguine, encre de chine sur carte geographique
104x71,5 cm (104x71,5 cm)

jeudi, mars 29 2018

"Multiple de six" à Domfront dans la Sarthe

espace
Six artistes graveurs à l’honneur dans la petite localité de Domfront en Champagne dans la Sarthe. L’exposition se tient dans un espace aussi inattendu qu’exceptionnel. Il a d’ailleurs remporté le premier prix départemental d’architecture.

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Scanreigh a choisi de montrer des placards, des estampes à texte réalisées en collaboration avec des écrivains. Egalement de très grands formats des années 90.
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«MULTIPLE DE SIX»
Emmanuelle Aussedat, Christine Bouvier, Catherine Gillet, Nathalie Grall, Jean-Marc Scanreigh, Christiane Vielle
du 24 mars au 8 avril 2018
mercredi à samedi de 15h00 à 18h30

Commissaire de l’exposition : Jean Dometti
Un catalogue a été édité à cette occasion

Espace Domfront
3, chemin du Pressoir - 72240 Domfront-en-Champagne
Informations : 02 43 20 52 11
Site : https://www.tourisme-en-sarthe.com

samedi, février 17 2018

Exposition Christophe Tailleur (suite)

public
Les retrouvailles avec Strasbourg — et avec la rue des Juifs — étaient dignes de ce nom. Vernissage presque surpeuplé, crémant d’Alsace généreux et belle ambiance.

regard
portraits
Christophe Tailleur à gauche et à droite Jean Louis Faure ancien conservateur qui a beaucoup soutenu Scanreigh dans sa période strabourgeoise.

visiteurs
Les photos sont de Nicolas Busser

Exposition du 2 février au 24 février
le vendredi et samedi de 14h à 19h

Galerie Christophe Tailleur
11 Rue des Juifs
Strasbourg 67000
tél +33 388 326 145
galerie@christophetailleur.fr

site de la galerie

pt espace
Photo Biver

mercredi, janvier 24 2018

Galerie Christophe Tailleur Strasbourg - exposition

prochaine exposition Scanreigh à Strasbourg :

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L’Empreinte du lieu
Vernissage jeudi 1er février 2018
de 18 h à 21 h

L’exposition du 2 février au 24 février  le vendredi et samedi de 14h à 19h

Galerie Christophe Tailleur
11 Rue des Juifs
Strasbourg 67000
tél +33 388 326 145
galerie@christophetailleur.fr

site de la galerie

Rue des Juifs, troisième, un opuscule de circonstance

Voici pour accompagner la prochaine exposition de Scanreigh à Strasbourg un petit livre à propos d’une réjouissante coïncidence.
Il se trouve en effet que la galerie Christophe Tailleur où aura lieu l’expo est située rue des Juifs, la rue du tout premier atelier de Scanreigh à Strasbourg. Moi-même j’ai vécu dans cette rue en 72 et 73 alors que nous ne nous connaissions pas. Vingt ans après notre rencontre en 1974, nous avons entamé un projet de livre d’artiste sur notre rencontre. Il s’intitulait « Rue des Juifs, deuxième ! ». Pour diverses raisons que je ne saurais dire, le livre est resté en suspens. Vingt-quatre ans après, et à la faveur de l’exposition rue des Juifs, nous nous sommes évidemment souvenus du projet qui roupillait toujours dans le disque dur de l’ordinateur. Actualisé comme il se doit — et désormais intitulé « Rue des Juifs, troisième ! » — le livre a donc fini par exister !!!.
A noter qu’il est partiellement illustré de photographies réalisées par Francis Gast à qui nous devons les rares photos d’atelier de l’époque strasbourgeoise, rue des Juifs et rue des Veaux. Grand merci à lui.

RdJ

« Rue des Juifs, troisième »

Texte de Françoise Biver, 11 vignettes en noir et blanc de J.M.S., 6 détails de photos d’atelier réalisées par Francis Gast, 8 pages, 21 x 10,5 cm. Éditions du Dôme, Strasbourg. Impression numérique à 150 exemplaires dont les 20 premiers sont accompagnés d’une jaquette en papier dessin gris avec un dessin en couleurs en couverture et au dos.

vendredi, décembre 29 2017

Peintures de 2017

peint
Acrylique et huile sur toile, 2017, 50x50 cm

peint
Acrylique et huile avec collages, 2017, 50x50 cm

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Gouache sur toile, 2017, châssis triangulaire 43,5x50 cm

peint
Huile sur toile, 2017, 30x30 cm

ardoises
4 ardoises de 2017, Format : 26,5 x 18 cm, huile sur ardoise

vendredi, novembre 10 2017

Si le lecteur de "L'Avaleur avalé" demande à voir

Voici de quoi élargir le champ visuel du lecteur de l‘Avaleur avalé. Les illustrations du livre font exclusivement référence aux “squiggles” (18 specimens !) Ce billet propose d’y ajouter d’autres références visuelles abordées par l’auteur… que voici :

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Pages 14 à 21 : L’incrédulité de St Thomas par Le Caravage

vue
page 21 : rencontre au musée des Beaux-Arts de Nîmes, 2009

tondo
Page 22 puis 26 et 27 : à propos de ton dos devant et la suite. L’auteur ignore sans doute que le collage en bas de ce tableau de 2006 (Ø 90 cm) provient d’un bois gravé qui représente un dos, une paire de fesses …

carnet
Page 23 : une tocade parmi d’autres, celle-ci de 2006 pour Jasper Johns, dessin à l’encre, sanguine, gouache et collage sur Ingres contrecollé, 38X28 cm

bois
page 33 : une chirurgie à la Frankenstein, ici sur bois de récupération. À gauche : L’Affiche en couleurs, 1994, (Recto et verso) Huile et collages sur bois, 150x58x15 cm. Collection Musée Paul Dini, Villefranche/Saône et à droite : Il répond par l’image, 1996, Huile et collages sur bois, 120x80 cm. Coll. particulière, Lyon

carnet
Page 30 et 31 : L’incessant travail de reprise à partir des carnets. Ici un ivre de comptes du XIXe siècle, carnet de 103 dessins au crayons de couleur, graphite, encre et gouache, 32x15 cm

livre

Page 49 : Joël Vernet, Totems de sable, 1996, Fata Morgana, St-Clément-de-Rivière

vertic
Pages 49 et 50 : à propos du fratras : Le Soir venu, 2007, Huile sur toile, 100x60 cm

Page 55: Le squiggle a l’œil projecteur intitulé Aime Van Gogh est reproduit à la page 41 du livre. Celui-ci lui ressemble avec son œil projecteur dédoublé. pic
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jeudi, novembre 9 2017

L'Avaleur avalé, Armand Dupuy, éd. Le Réalgar

livre
Armand Dupuy a écrit L’Avaleur avalé d’après des dessins sur planchettes de bois. A l’École des Beaux-arts de Nîmes où enseignait Scanreigh, elles étaient utilisées en guise de sous-main par les étudiants pour prendre des notes et, comme on s’en doute, ils les recouvraient de graffiti. Voyant que l’école les jetait, Scanreigh en a récupéré un certain nombre en 2010 et plus tard en 2014. Il a combiné les graffiti des tablettes avec ses propres dessins dans un geste à la fois ironique et bienveillant pour leurs auteurs. Ce sont devenus des « squiggles ». Ce nom fait référence au psychanalyste anglais Donald Winnicott qui se servait d’un jeu interactif à base de griffonnages (squiggles) avec ses jeunes patients. Prenant à son compte la fonction révélatrice des « squiggles », l’écrivain Armand Dupuy en a tiré, autant pour l’artiste que pour lui-même, un récit quasi autobiographique qui vient de paraître aux éditions Le Réalgar.

Armand Dupuy, L’Avaleur avalé
13x19 cm, 100 pages, 18 illustrations, 14 €
Les 30 premiers exemplaires sont accompagnés d’un “squiggle” au format du livre, 90 €
Editions le Réalgar
20 rue Blanqui, 42000 Saint-Etienne, 07 88 63 27 27, lerealgar@gmail.com
www.lerealgar-editions.fr

Cabinet d'amateur Paris, 10 ans !

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Le cabinet d’amateur fête en octobre ses dix ans d’existence. Patrice Chaurin a su mener sa barque pendant tout ce temps en sachant évoluer avec intelligence. Ses expositions sont courtes et percutantes. Il a trouvé son public qui le suit. Sa galerie est devenue un vrai lieu d’échanges et de rencontres. Pour l’anniversaire des 10 ans, cinquante artistes ont répondu a l’appel.

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L’exposition reflète les choix de Patrice Chaurin qui conjugue parfaitement bien éclectisme et cohérence. Bon vent pour la prochaine décennie !
Vernissage très animé, la galerie débordant de monde comme on peut s’en douter.
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Je pique la photo de Gaston F. Bergeret sur le site de Patrice Chaurin car elle est beaucoup plus belle que la mienne et que je m’y reconnais en figurante indisciplinée traversant le champ pour essayer de profiter des projecteurs du photographe.
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© Gaston F. Bergeret

La galerie édite deux catalogues pour l’occasion, l’un “événementiel” et l’autre “historique”:
« A / Z » - Catalogue de l’exposition des dix ans du cabinet d’amateur
« 7 / 17 » - Catalogue de dix ans d’expositions au cabinet d’amateur

Exposition du jeudi 12 au dimanche 22 octobre 2017
Le cabinet d’amateur, 12 rue de la Forge Royale
75011 Paris

mercredi, octobre 11 2017

Oeuvres croisées avec Antoine Emaz

0euvres croisées avec Antoine Emaz : Deux placards et quatre livres

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Debout
Lino gravé en trois couleurs d’après un manuscrit de l’auteur. 16 épreuves sur Ingres Fabriano signées et numérotées, 41,5 x 54 cm (70 x 50 cm), 1994

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Au bout
Lino gravé en trois couleurs d’après un manuscrit de l’auteur. 16 épreuves sur Ingres Fabriano signées et numérotées, 52 x 43,5 cm (50 x 70 cm), 1994

LIVRES

De près, de plus loin
Éditions Guillaume Dumée, Reims, 1995. 18,2 x 21,2 cm. (46) pages reliées à la chinoise.Poèmes d’Antoine Emaz typographiés sur Punch 120 g, accompagnés de 3 quadrichromies (contrecollées) de dessins (Pâleurs et Chants, 3.VI.1991 (crayons de couleur sur papier velours, 40 x 60 cm) ; Un bruit lointain, 4.X.1991 (crayons de couleur sur papier, 29,5 x 40,5 cm) ; Les pierres sur le lac, 21.VII.1991 (crayons de couleurs et encre sur papier velours, 40 x 60 cm), et de 3 bois gravés imprimés en rouge par l’artiste ; le tout sous couverture rouge. Tirage à 60 exemplaires numérotés de 1/60 à 60/60, signés par l’artiste, l’écrivain et le typographe

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Sans faire d’histoire
Éditions Philippe Heller, Paris, 1997. 22 x 32 cm. (42) pages reliées à la chinoise. Deux poèmes d’Antoine Emaz composés en Gill italique corps 24 sur Conqueror Vellum 100 g, accompagnés de 4 bois gravés imprimés en une et deux couleurs par l’artiste ; le tout sous couverture Natural Honey 250 g. Tirage à 70 exemplaires numérotés de 1 à 70, signés par l’artiste, l’écrivain et le typographe, dont les 15 premiers exemplaires numérotés de 1 à 15 comportent un dessin original aux crayons de couleur et à l’aquarelle reliée en frontispice. Quelques exemplaires E.A. réservés à l’artiste.

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Un de ces jours
Café de l’Aspic, Éditeur à Nîmes, 1999. 20 x 24,5 cm. (26) pages reliées à la chinoise. Poèmes d’Antoine Emaz typographiés sur Conqueror Blanc nacré 220 g, accompagnés de 5 bois gravés originaux imprimés en bleu ; le tout sous couverture Natural Honey 250 g comportant un bois gravé en noir. Tirage à 50 exemplaires numérotés de 1 à 50, signés par l’artiste, l’écrivain et le typographe, dont les 18 premiers exemplaires numérotés de 1 à 18, et quelques exemplaires E.A. réservés à l’artiste comportent la suite des 5 bois gravés imprimés en noir sur Vélin d’Arches signés et numérotés.

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Poèmes pauvres
Editions AEncrages & Co, Baume-les-Dames, 2010. Poèmes de Antoine Emaz accompagnés de 6 linogravures originales de Jean-Marc Scanreigh. Composé en linotypie en Aster de corps 10, tiré sur les presses typographiques d’AEncrages & Co à 500 exemplaires. 19,7 x 12,2 cm.

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