Scanreigh et Biver

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samedi, mai 21 2016

Sainte-Foy-lès-Lyon - Metamorphik Galerie

Scanreigh expose à partir du 2 juin à la galerie Metamorphik sur les hauteurs de Lyon dans une galerie installée dans un relais de poste du 17e siècle. Le lieu entièrement réaménagé alliant parfaitement épure contemporaine et rustique raboteux offre trois blancs niveaux aux artistes invités. Olivier Deléage, photographe professionnel et initiateur de la galerie présente déjà un joli palmarès d’expositions. Le nom de sa galerie « Metamorphik » est une reférence à la transformation géologique des roches. Par une étrange coïncidence Scanreigh se retrouve dans un espace qui donne dans la métaphore géologique. Après la galerie stéphanoise Le Realgar en mai 2015 dénommée ainsi d’après le minerai d’arsenic qui donne d’exceptionnels rouges et jaunes à l’industrie des couleurs voici la galerie de Sainte Foy placée sous l’égide du « métamorphisme », ces mutations de roche en formation et dont la phénoménale force de transformation s’appliquerait bien entendu, mutadis mutandis, à la création artistique, artistes et spectateurs confondus.

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“Au bord du Kaleidoscope”, acrylique sur bâche, 170x210 cm

Sans être vraiment une rétrospective, l’exposition de Saint-Foy couvre plusieurs époques. L’écrivain Bernard Collet, collectionneur du Scanreigh lyonnais des années 80 et 90 et du Scanreigh strasbourgeois et stéphanois des années 70 présentera quelques pièces de sa collection. Ainsi verra-t-on les étapes d’une évolution artistique radicale tout a fait en phase avec le nom programmatique de la galerie d’Olivier Deleage.

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“Peinture du Temps de la Réforme”, acrylique sur toile, 180x220 cm

SCANREIGH - ÉPOQUES
Peintures, dessins, objets de 1978 à 2016 
METAMORPHIK GALERIE
22 Grande rue, 69110 Sainte-Foy-lès-Lyon
vernissage jeudi 2 juin à 18 h 30
exposition jusqu’au 21 août 2016 

ouverture samedi 9h -13h / 14h-19h
et dimanche 9h -13h et sur RDV

Olivier Deleage
Téléphone : 06 80 14 98 17 
metamorphik.galerie@gmail.com
La galerie est sur Facebook

expo à la Librairie Bravo Gala (suite)

L’insolite rendez-vous parisien en sous-sol a parfaitement fonctionné. Entre livres, dessins, peintures et moult cafés offerts à tout va, les visiteurs, connaissances récentes et anciennes ont défilé jusqu’au soir pour finir par l’occupation quasi intégrale du petit restaurant grec d’en face. Et si on recommençait ?

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mardi, avril 26 2016

exposition à la Librairie BRAVO GALA à Paris

dessin L’environnement offert par les librairies me convient et je récidive. Ça se passe dans le 20e bouillonnant de Paris. Deux libraires superposées, la plus visible d’un genre urbain certain et l’autre au sous-sol et c’est là que ça se passe ! Pierre Bravo Gala qui dirige cette librairie ancienne et moderne a bien voulu me faire un peu de place dans son antre souterraine. Il y aura quelques peintures, des ardoises peintes, des dessins, en tout une soixantaine d’œuvres (quand même) et aussi des livres d’artiste, ce qui va de soi !
Un dépliant avec un texte d’Hervé Dauphin accompagne l’exposition… qui sera brève, qu’on se le dise !

depliant

Petites pièces en sous sol
Dessins, peintures et livres d’artiste
Pierre Bravo Gala - Livres anciens et modernes
60, rue de Belleville, 75020 Paris.
libpbg@marrons.org
vernissage samedi 14 mai de 14 à 20 h
exposition jusqu’au 21 mai 2016

La librairie Bravo Gala se trouve en sous-sol de la Librairie Le Genre Urbain même adresse et pareillement accueillante

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Art et Métiers du Livre N° 314

Christophe Commentale signe un article de 10 pages sur mon travail dans le numéro d‘Art et Metiers du Livre qui vient de paraître. Je me retrouve en compagnie des trésors de la bibliothèque interuniversitaire de Montpellier, les enlumineurs du Nord à la Renaissance et un dessin inconnu de Picasso…

AML

Pour le maintien du Musée des tissus de Lyon

La menace de fermeture définitive du Musée des tissus de Lyon est vraiment attristante. C’est un musée que nous avons visité Françoise et moi à de nombreuses reprises lorsque nous habitions Lyon. Il est tellement représentatif de Lyon et de son histoire qu’on se demande comment la ville peut s’automutiler à ce point en le fermant.
Du petit bout de ma lorgnette à moi, je dois dire que ses expositions et ses catalogues m’ont inspiré. J’en avais parlé ici et ici et ici et encore ici
J’étais ravi aussi que le musée fasse l’acquisition d’un tableau. Il figurait en bonne compagnie lors d’une présentation d’acquisitions en 2005.

Ivresse

Depuis ce printemps le Musée est sous perfusion grâce à une rallonge budgetaire obtenue sous la pression d’une pétition de plus de cent mille signatures et un ramdam qui a dépassé les frontières de la France. Mais le feuilleton reprendra à la fin de l’année. Et la partie est loin d’être gagnée…

lundi, février 29 2016

Entailles/Guipures galerie l'Antilope, Lyon

ext photo Louis Peyron

Espace quasi impénétrable les soirées de vernissage à l’Antilope ! Il faut pousser des coudes pour voir les œuvres ! En contrepoint aux “entailles” (matrices gravées sur médium) les “guipures”… que sont les récentes cartes à gratter de 2015.

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jeudi, février 18 2016

L'Antilope de Lyon 2016 saison 9 : Entailles/Guipures

L’Antilope la joue “série” avec Scanreigh, 9e expo quand même ! Cette fois-ci avec des matrices gravées (on avait déjà vu des “hublots” à la galerie) et de la carte à gratter. Ce procédé techniquement apparenté à la gravure reste du dessin dans la mesure ou les œuvres grattées sont des œuvres uniques. De quoi s’agit-il ? Partant d’un support spécial constitué d’une base dure, souvent du carton, recouverte en surface d’un enduit compact et crayeux, l’artiste creuse des traits et des formes à l’aide d’un outil pointu qui fait apparaitre la couche inférieure d’une autre couleur. La technique permet beaucoup de finesses et selon le traitement coloré de chacune des couches, on obtient des contrastes plus ou moins forts.

invit
Parmi les très riches inventions graphiques du XIXe siècle la carte à gratter fait son apparition sans véritable pedigree. On ne sait trop à qui attribuer la paternité de l’ingénieuse technique. Qui du lithographe autrichien Karl Angerer ? — du typographe français Firmin Gillot ? — de son fils Charles ? — des frères Treves, éditeurs italiens ? — ou encore du papetier américain Charles J.Ross en est l’inventeur ? Comme souvent ce procédé est tout simplement le fruit d’un mouvement collaboratif  et déjà mondialisé, choses qui nous parlent particulièrement aujourd’hui et l’actualisent formidablement. Chacun avec la carte à gratter peut réinventer sa partition d’effets inconfondables et qui — l’air de rien — forcent l’observation.
Ici ce sera à la galerie l’Antilope de Lyon : entre l’entaille et la griffure de Scanreigh, de la quasi sculpture et de la quasi dentelle…

Scanreigh
Entailles/Guipures

vernissage vendredi 26 février 2016 à 18h

26 février au 25 mars 2016 du lundi au vendredi de 14h à 19h
les matins et le samedi sur rendez-vous au 06 82 57 94 58

Galerie l’Antilope
99, rue Bossuet 69006 Lyon 04 78 42 50 61

samedi, octobre 3 2015

Picasso en filigrane

Picasso est présent dans mon travail sans que je puisse parler d’« influence ». Il faudrait d’autres regards que le mien pour dire exactement de quoi il s’agit. Ce qui est certain c’est que Picasso me fournit souvent des points d’accroche et de dérivation.

sc Il y a ce tableau de 2008 (L’Ombre rouge, huile sur toile, 146 x 97 cm) qui renvoie à deux tableaux de Picasso très semblables de 1953 : “L’Ombre” et “L’ombre sur la femme » où une forme sombre à l’avant-plan figure “l’absent” c’est a dire lui-même absent de la vie de Françoise Gilot qui vient de le quitter. Dans mon « ombre rouge » à moi la forme de l’avant-plan est étranglée comme noyée face à un paysage aux crêtes escarpées, mêlé d’un fatras d’objets, le tout surplombé d’un ciel gris pourvu d’une ampoule rouge géante et de deux pendus indéfinissables. pic
Ce n’est pas le manque qui m’a dicté ça à l’automne 2008 à moins que le dispositif travaillé et retravaillé trahisse une interrogation insistante sur ce qui est devant. Mais devant qui ? Picasso que je regarde ou moi-même ? … la référence autobiographique s’emmêlant les pinceaux comme dit l’expression prise à la lettre !

J’ai déjà évoqué ici mes Tocades en hommage à l’art des autres dont Picasso fait partie évidemment. Un grand dessin de 2006 comporte le collage d’une couverture de livre édité par Skira en 1948 et préfacé par Tristan Tzara. L’élément est tenu par une main jaune qui provient d’une autre source, de même que les lettres « h,q,p d’ap » et p.6 — pour page 6, qu’y avait-il de si important page 6 ?. Je ne le sais plus moi-même ! Sur le moment ces marques méritaient leur place, mais l’auteur en oublie parfois les raisons… comme tant de signes qui nous parviennent et qui clignotent dans notre vie entre signifiance et insignifiance.

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Un dessin de 2 011 le dit autrement : il intègre une vraie fausse gravure de Picasso, vraie parce l’eau-forte sur Japon est authentique et fausse parce qu’elle se donne pour une œuvre de Picasso qu’elle n’est pas, c’est un faux. J’avoue que ce brouillage des pistes me réjouit particulièrement.

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Dans un dessin de 2013 (à gauche), j’ai sacrifié ma collection de numéros des Lettres Françaises avec ses nombreuses chroniques consacrées au « Maître de la Côte d’Azur ». Et tout ça fourmille autour d’une ampoule. Encore une ! Il y a aussi beaucoup d’ampoules et de lampes dans l’œuvre de Picasso. Exemple : ce beau lino en couleurs de 1 962, « Nature morte sous la lampe ». Mais je ne suis pas sûr que Picasso m’ait mis sur la piste des ampoules.

Une couverture de livre collée, encore une, se trouve dans cet autre dessin de 2013 (à droite). Elle provient d’un très curieux ouvrage de Marc Sabathier-Levêque. Ce journaliste à Paris-Match harcela Picasso en vacances à Perpignan pour obtenir une série de portraits dessinés qui lui ouvrirait, pensait-il, la porte d’un éditeur. Il parvint (aussi grâce à André Malraux) à faire publier son unique œuvre « Oratorio pour la nuit de Noël », poème de 351 pages (dix ans d’écriture entre 14 et 22 ans) aux Éditions de Minuit en 1955. L’ouvrage tiré à 1000 exemplaires (dont 500 bouffés par les rats dans un dépôt en Normandie) est illustré de seize portraits de l’auteur réalisés par Picasso. Ce dernier initia la souscription du livre en disant au poète : « Tu es celui qui a fait sortir la littérature française de son style louis-philippard ». Malraux, qui considérait ce texte comme « l’un des ouvrages majeurs du XXe siècle », écrivit à l’auteur : « On vous découvrira dans trente ans. » L’étonnant Marc Sabathier Levêque est mort à 37 ans en 1965. J’aime beaucoup ces épisodes de la « petite histoire »; j’aime en semer des traces dans mon travail et qui sans un certain « storytelling » restent incompréhensibles.

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Tout aussi indéchiffrable la référence à Picasso issue de la série Squiggle. Encore une couverture de livre collée. Ce collage est en grande partie masqué par une pieuvre phallique prise dans les lumières blanches d’un appareil verdâtre, sorte d’hybride entre caméra et projecteur. Les rayons projetés sont une manière de matérialiser le regard ; j’avais repéré ça chez Picasso. La vision d’une chose n’est pas ce qui vient de l’extérieur toucher la rétine de l’œil, c’est au contraire un faisceau qui part de l’œil pour se projeter sur l’extérieur indiquant bien que le regard est volontaire et dirigé. CQFD.

mercredi, septembre 9 2015

Denis Roche & Cie

Il y a des personnes comme ça dont j’aime avoir des nouvelles … sauf quand il s’agit de la dernière-dernière. … Denis Roche est parti. Je n’oublie pas qu’il a été un des premiers artistes que j’ai rencontré en chair et en os. C’était à Strasbourg en 1972 à la Librairie-Galerie Les Idées et les Arts. Il m’avait dit à l’époque que si l’on travaillait tous les jours 15 mn pour créer (mais tous les jours) on pouvait être excellent. J’ai souvent pensé a ce conseil et je l’ai aussi prodigué à mes étudiants. Je n’ai pas tout lu de lui, loin de là, mais il m’intéressait. J’aimais cette collection qu’il a lancé. J’aimais ce titre Fiction & Cie. qu’il lui avait trouvé. Quand il s’est lancé dans la photographie cela ne m’a pas étonné. Je me suis intéressé à ses photos moi qui ne suis pas vraiment un connaisseur et même si j’en “consomme” énormément pour mon propre travail. Il y avait dans l’approche plastique de Denis Roche quelque chose de narratif proche d’un autre photographe culte des années 70, Duane Michals. (Take One and See Mt. Fujiyama, and Other Stories / Duane Michals, 1976).
ocoxo Autre chose : j’ai offert à Françoise au debut des années 70 une sérigraphie mêlant l’intervention manuscrite de Denis Roche au dessin de Bernard Dufour et cette œuvre accrochée en bonne place dans l’appartement a été une sorte de figure tutélaire pour tous mes “placards” réalisés bien plus tard, à partir des années 90, avec des poètes et des écrivains et dont la plus volumineuse série (50 estampes !) intitulée « Like » a été faite avec l’écrivain André Spears.





Bernard Dufour et Denis Roche, Sérigraphie en 5 couleurs
67 x 51,2 cm ex n°10/39 daté du 18/8/1972

roche Plus récemment, en 2014, j’ai retrouvé Denis Roche dans la collection de photos de la Strasbourgeoise Madeleine Millot-Durrenberger qui a collaboré à l’exposition nîmoise « Sui généris » à la galerie Le Lac Gelé. Il s’agissait pour moi de confronter mes dessins réalisés à partir du travail d’artistes photographes. Parmi les photos que j’ai sélectionnées pour l’exercice il y en avait deux de … Denis Roche. Les nombreuses esquisses que j’ai produites pour cette exposition ont continué d’alimenter mes dessins et mes tableaux bien après… et se sont retrouvées comme des petits messages clandestins dans les expositions suivantes. Des petits saluts prémonitoires …

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roche

Denis Roche « Egypte », 1981, collection M.Millot-Durrenberger
« Pour Denis avec pyramides », 2014, acrylique sur toile, 100x81cm,
« Ant 4 », 2014, dessin, 40x30 cm
« Denis avec cadre », 2014, acyclique sur toile, 100x100 cm

lundi, juin 1 2015

Vernissage sur gravier blanc. Galerie Le Realgar Saint-Etienne

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“SUR LA BORDURE, SANS DÉTOUR” … ça crisse sous les pieds… Le Réalgar est la seule galerie (au monde ?) où l’on foule du gravier blanc. Blancheur parfaite qui capte une lumière subtilement renvoyée sur les murs et les œuvres. Ce samedi 30 mai, ce sont celles de Scanreigh que le gravier éclaire. Ce parti-pris minéral on pouvait le deviner à travers le nom de la galerie à condition de s’y connaitre en minéralogie … ou en littérature !

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Réalgar ?
Daniel Damart maitre du forage dans sa “galerie” nous en montre quelques pépites enfin, quelques fragments, en attendant l’heure du vernissage. Ce minerai d’arsenic, outre le poison cher à Agatha, a fourni aux artistes des jaunes ou des rouges pendant des siècles. Et nous sommes ici dans une ville minière ! Comme si cela ne suffisait pas, François Villon a eu l’idée de commencer un poème en manipulant les sons du réalgar et voila que le terrain se fait littéraire.… et la galerie maison d’édition ! Car on y creuse aussi ce filon. Alors retrouver en ce lieu les écrivains Lionel Bourg et Bruno Duborgel avec qui Scanreigh a réalisé des placards n’a rien d’étonnant. Quelques anciens étudiants aussi qui se sont souvenus de leur prof à peine plus âgé qu’eux lorsqu’il débutait à l’école des Beaux-arts de la ville en 1978. Mais rien de poussiéreux à tout cela, le gravier blanchit tout, et les cellules grises d’Hercule auraient vite fait de déduire de quel vernissage venaient tous ces pieds poudrés…
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Grylles, un livre lyonnais avec Jacques Jouet

Le livre – intitulé Grylles – a mûri un certain temps dans le Vieux Lyon, au milieu de l’atelier LIBRI CATENATI. Et le voilà enfin à l’image, sobre et bleue, d’une collaboration désormais bien installée entre Scanreigh et Jacques Jouet. Pour le relieur-éditeur Christophe d’Hervé le livre marque la transition entre l’atelier de la rue Mourguet qu’il vient de quitter et celui de la rue Tramassac qu’il vient tout juste d’installer avec l’intention de laisser un part plus belle à l’édition.

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GRYLLES

Collection Les Cahiers, Editions Christophe d’Hervé, Lyon, 2015. 30,4x18 cm, 12 pages. Texte de Jacques Jouet avec 5 médaillons en bois gravé imprimés en noir en pages intérieures, un sixième en rouge sur la couverture pur chiffon bleu ciel.

55 exemplaires imprimés sur Rivoli blanc : 25 €

25 exemplaires imprimés sur papier Richard de Bas accompagnés d’un dessin original de l’artiste : 45 €

ajouter pour les frais de port : 3,50 € .

Chèque à l’ordre de : EURL Christophe d’Hervé 42 rue Tramassac 69005 LYON.

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lundi, avril 27 2015

Exposition à la galerie Le Réalgar - Saint-Etienne

expo

“SUR LA BORDURE, SANS DÉTOUR”
du 30 Mai au 26 Juin 2015
vernissage le samedi 30 Mai à 18 h

Galerie Le Réalgar
23 rue Blanqui 42000 Saint Etienne
mercredi, jeudi et vendredi de 13h à 19h
samedi de 14h à 18h

contact : Daniel Damart 06 87 60 22 34
lerealgar@gmail.com

Site de la galerie
Site des éditions

A l’occasion du vernissage, dédicace de « Au bout de la route » récit de Jacques Josse, illustré par Scanreigh, édité par les Éditions Le Réalgar.

lundi, février 16 2015

Jacques Josse - Au bout de la route, éd. Le Réalgar avec 12 repros … + 1 original dans les 20 ex. de tête

AU BOUT DE LA ROUTE
Récit de Jacques Josse.
Reproduction de douze gravures de Scanreigh.

« S’ensuit un grand silence. Durant lequel elle se recueille, immobile, ne perdant pas le moindre détail d’une scène d’accident qui se fiche dans sa mémoire avant de se déplacer vers celle de ceux qui vont devoir inventer ce qu’ils n’ont pas vu… »

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date d’édition : Janvier 2015 / format : 13×19 cm / pages : 40 pages
ISBN : 979-10-91365-12-3

8 € pour l’exemplaire courant
50 € pour un des 20 exemplaires de tête avec un bois gravé signé et numéroté

les éditions Le Réalgar
23 rue Blanqui, F- 42000 Saint Étienne

samedi, février 14 2015

Galerie l'Antilope, Lyon - vernissage

Voici ” l’objet du délit” graphique :

bouchon

et le traditionnel rendez-vous lyonnais “en forme de vernissage” chez François-Jérôme Finas-Audin.

public ©Peyron
des ©Peyron
ext ©Peyron

mercredi, janvier 21 2015

Galerie l'Antilope, Lyon … pour ses 20 ans !

des Ce mois de février je retourne à Lyon pour une huitième exposition à la galerie l’Antilope. Le maître du lieu, François-Jérôme Finas-Audin a baptisé l’exposition d’un énigmatique titre grec, ἀνθόλωψ, dont je me contente de l’élégante et hermétique graphie, trop conscient de me livrer moi-même à d’indéchiffrables dessins la plupart du temps. On est parti pour un vernissage- exégèse, avis aux visiteurs hellénistes !
C’est d’autant plus savoureux que pour une fois ma proposition pour l’exposition est beaucoup plus explicite et identifiable que d’habitude ! Tout est parti du « Guide déraisonné des collections du musée de l’imprimerie et de la communication graphique de Lyon », un catalogue-anniversaire édité par ledit musée pour ses 50 ans d’existence et que nous venions de recevoir et de lire, Françoise et moi. Y figure en bonne place un article de François-Jérôme Finas-Audin qui entre autres souvenirs sur l’imprimerie Marius Audin & fils, vénérable institution historique de Lyon, répond à l’anecdotique question que nous n’avons jamais posé : Pourquoi la galerie l’Antilope s’appelle-t-elle ainsi ? Eh bien, tout est dit dans l’article qui raconte les souvenirs du petit François-Jérôme explorant l’imprimerie de son grand-père et arrière-père et d’où émerge une madeleine proustienne en forme de bouchon de radiateur. Et qui n’est autre que que le bouchon en laiton à tête d’antilope qui verrouillait le radiateur de l’automobile de l’ancêtre Marius !

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D’où le nom et le logo de la galerie de l’arrière petit-fils.
Après lecture de l’article, Françoise me demande si la photo du bouchon de radiateur m’inspire. Bien évidemment ! Je m’en empare immédiatement avec délectation tout en informant François-Jérôme du sujet que je propose pour la prochaine exposition dans sa galerie. Et c’est là qu’il m’apprend que 2015 est l’année des 20 ans de l’Antilope … 
Belle évidence !

des

ἀνθόλωψ
Scanreigh, dessins et peintures

6 février- 6 mars 2015
Galerie l’Antilope
99, rue Bossuet — 69006 Lyon

tous les jours de 14 h à 19 h
Les matins et le samedi
sur rendez-vous au 04 78 42 50 61

Vernissage le vendredi 6 fevrier à 18 h

samedi, janvier 10 2015

Charlie

charlie

samedi, décembre 13 2014

Galerie de la Salamandre - Expo et vernissage

Exposition L’usage des chapitres à la galerie de la Salamandre de Nimes.
verticale
melusine
paravent
Soirée de vernissage
vernissage
vernissage
vernissage

samedi, novembre 29 2014

L'usage des chapitres - Galerie La Salamandre Nîmes

Scanreigh est présent sur la scène artistique nîmoise depuis 1995. Dix fois en solo et cinq fois en version “chorale” pour le dire cinématographiquement. L’exposition à la galerie de la Salamandre sera la seizième ! L’ampleur de cette ancienne chapelle reconvertie à l’art permet à Scanreigh d’y présenter de grands formats dont deux spécialement réalisés pour le lieu. Plus une série de petits tableaux dès l’accueil, plus quelques panneaux ondulants aux allures de paravents.

invit
Le titre de l’expo est emprunté à un tableau de 1991, qui est maintenant chez un collectionneur. Pourquoi ce titre-là ? À l’époque (qui était une intense période de livres d’artiste) il faisait référence au chapitre d’un livre. Mais là il s’agit de tout autre chose car le mot évoque aussi l’architecture… chapiteau… chapitre. On est là dans l’architecture religieuse. « Chapitre » est un terme médiaval qui désigne l’assemblée des moines et chanoines qui traitent des affaires de leur communauté de même qu’il désigne le lieu dans lequel se tient ladite assemblée. Pourquoi ne pas l’emprunter pour désigner l’assemblée des visiteurs d’une exposition dans une ancienne chapelle… 
Regards rassemblés qui délibèrent avec l’assemblage des figures peintes. … soit un certain « usage du chapitre » !

L’usage des chapitres
Galerie de la Salamandre
3, place de la Salamandre 30000 Nîmes - 04 66 76 23 90
Exposition du vendredi 12 décembre 2014 au samedi 10 janvier 2015

mardi, novembre 25 2014

PROLONGATION expo Scanreigh et Toussaint dans leurs meubles

L’exposition “Scanreigh et Toussaint dans leurs meubles
chez Laurent et Pascal Accart, Objets d’hier
est prolongée jusqu’au 10 janvier 2015

samedi, novembre 1 2014

Scanreigh & Toussaint - OBJETS D'HIER Nîmes - Vernissage

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accart vern

Franc succès pour l’événement “inaugural” chez Laurent et Pascal Accart. Bien des habitués des vernissages nîmois ont découvert ce lieu et la mise en valeur différente des œuvres qu’il permet. A suivre… cette exposition en appellera d’autres sans aucun doute.


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